Parcs

Donat Sorokine/TASS

L’arboretum de la rue du 8 mars est un petit coin de verdure en centre-ville. Sur trois côtés, il est délimité par des bâtiments, et sur le quatrième par la rivière Isset. En 1930, le Jardin des Pionniers fut aménagé ici, mais, en 1948, il fut transformé en espace d’exposition pour montrer des plantes rares. Une flore unique y pousse aujourd’hui encore.

Une fontaine est installée dans l’allée principale du parc, et dans l’une des allées latérales se trouve la chapelle Alexandre Nevski. Aux beaux jours, les parterres de l’arboretum se parent de pivoines et de roses, tandis que les bancs sont toujours occupés par les étudiants de l’université voisine.

Donat Sorokine/TASS

En 1932, le célèbre architecte Sigismund Dombrovski, travaillant alors à Sverdlosvsk, proposa de construire à l’endroit du bosquet Mechtchanskoï un parc de la culture et des loisirs. En 1943, pour les 50 ans de Vladimir Maïakovski, le parc reçut son nom.

Avant le début de la Seconde Guerre mondiale, le parc était une zone naturelle à la périphérie de la ville. Il y avait un petit cinéma, une piste de danse, une scène estivale et un cirque, ainsi que quelques attractions. Au début des années 1940, le champ de tir du bataillon d’infanterie mécanisée de reconnaissance se trouvait dans le parc. De nos jours, on peut voir au centre du parc un monument dédié aux événements des années de guerre.

Au milieu du siècle dernier, le parc a subi un vaste réaménagement. Les portes principales et les pavillons de l’administration apparurent, le Petit chemin de fer pour enfants fut inauguré et fonctionne encore, ainsi que de nouvelles attractions. Aujourd’hui, c’est l’un des endroits préférés des habitants pour la détente. Aux beaux jours, des festivals gastronomiques, des concerts et des projections cinématographiques y ont lieu, tandis que l’hiver la résidence du Père Gel (le Père Noël) et une patinoire de 5000 mètres carrés ouvrent leurs portes.

Donat Sorokine/TASS

Ce parc anglais a été aménagé dans les années 1820 sur la propriété de Rastorgouïev-Kharitonov. Les visiteurs pouvaient aller se relaxer dans un petit kiosque qui se trouvait au-dessus d’une grotte de pierre. Ces constructions, ainsi que la rotonde, ornement du parc, ont été perdues.

Aujourd’hui, le centre du jardin est occupé par un petit étang. Au milieu des années 1930, en plein milieu d’une île artificielle, une nouvelle rotonde dotée d’une fontaine fut édifiée. Elle est reliée au rivage par un pont suspendu.

A n’importe quel moment de l’année, il est agréable de se promener dans ce parc situé non loin des principaux lieux d’intérêt d’Ekaterinbourg. On y célèbre maslenitsa (le mardi-gras russe) et y organise des festivals de jazz et des foires. Ces dernières années, des volontaires prennent soin du jardin, nettoient les lieux, entretiennent les bassins et mettent de l’ordre.

Donat Sorokine/TASS

Le premier arboretum de la ville a ouvert en 1934. C’est ici qu’était basée la station expérimentale de construction verte de l’Oural auprès de l’Académie d’agriculture communale : on commença à cultiver des plantes importées d’autres régions dans le parc. En 30 ans, plus de 300 sortes d’arbres, arbustes et fleurs du monde entier ont réussi à s’adapter au rude climat de l’Oural. Dans les années 1960, une roseraie fut installée. Elle existe toujours. Le parc fut alors ouvert aux habitants de la ville.

De nos jours, l’arboretum comprend des aires de jeux pour enfants, un monticule de pierres et deux petits étangs peuplés de canards. Les habitants choisissent souvent ce bel endroit pour des sessions photos ou des cérémonies de mariage. Au printemps, on peut y acheter des plants.