Cuisine russe

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Un restaurant de la cuisine russe qui ressemble à un cottage confortable de vieux amis intelligents et bienveillants situé, cependant, au milieu de cette ville bruyante : des tapisseries bariolées avec des roitelets, des abat-jours en dentelle, des chats écossais, des fauteuils à bascule, des œuvres complètes, des figurines en porcelaine sur les étagères et des myosotis sur les murs. Même les serveurs, les étrangers assis aux tables voisines et l’addition à payer ne peuvent détruire cette atmosphère cosy.

Le restaurant offre huit types de pâtés, auquel le restaurant doit son nom. Il y a une carte à part pour les enfants, comprenant une salade de carottes et de pommes vertes, une soupe de poulet avec des nouilles maison, des pâtes dans une sauce crémeuse. Le restaurant a aussi une salle pour enfants et organise des ateliers gratuits pour ces derniers tous les mercredis et le week-end.

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L’un des restaurants les plus célèbres de la ville, surtout populaire parmi les étrangers. Troïekourov se trouve dans une maison neuve à deux étages, il ne se fait pas appeler restaurant, mais restauration, et il est plein de mobilier pseudo-antique. D’authentique, on compte une cheminée, un piano ancien, des samovars et autres objets démontrant que vous êtes entrés dans une belle propriété. Voici ce qui est servi : sur de belles assiettes, on propose de la viande en gelée, une salade russe Olivier préparée selon une recette du XIXe siècle et une salade à la viande de renne, mais aussi du camembert, le dolma géorgien et un risotto aux calamars.

Ce restaurant offre également une carte pour enfants à des prix très modestes : un borchtch (250 RUB), des brochettes de saumon (300 RUB), des crêpes avec une sauce au caramel (50 RUB). Tous ces délices sont proposés non seulement aux habitants riches d’Ekaterinbourg et aux touristes, mais aussi à des hôtes célèbres de cette ville, parmi lesquelles la chancelière allemande Angela Merkel et le président russe Dmitri Medvedev (ayant tous deux apprécié les poulpes).

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Intérieur ascétique froid de style high-tech. Après y être entré, on ne se rend plus vraiment compte de l’heure qu’il est et du temps qu’il fait dehors, ce qui permet de se concentrer pleinement sur la nourriture. Ce restaurant, qui se trouve au rez-de-chaussée de l’hôtel DoubleTree by Hilton, est très populaire auprès des étrangers, se spécialise dans la cuisine russe et offre des petits-déjeuners délicieux dès son ouverture à 7h. Au déjeuner, on sert de la salade russe Olivier sous deux variantes, beaucoup de fruits de mer et une spécialité rare de Perm : de petites tartes avec de nombreuses garnitures. Le restaurant a deux portes d’entrée, dont l’une depuis l’hôtel, prévue pour les clients de celui-ci, et une deuxième donnant sur la rue destinée à tous les autres.
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Un restaurant de cuisine russe, comportant dans son nom le mot significatif « medvejia », référence à un ours. Le mot pad n’est pas connu de tous les russophones, il signifie à la fois une colline recouverte d’arbres et, d’autre part, un certain type de miel. Malgré les prix élevés, cette combinaison d'un ours et de la cuisine russe attire les touristes du monde entier. A l’intérieur du restaurant, une cheminée, un ours et des renards en peluche attendent les visiteurs, ainsi que de la viande d’ours dans la carte. Cette dernière comporte des pelmeni à la viande d’ours, des pelmeni à la viande d’élan, du chevreuil rôti et des pelmeni à la viande de sanglier. Après l’énumération de toutes sortes de viande cuite de façons tout à fait diverses, il apparaît une mention touchante à la fin du menu : « Quoi qu’il en soit, selon une vieille tradition, c’est un bon présage de trouver des grenailles dans les oiseaux. Vous aurez de la chance ! Et un verre gratuit d’eau de vie de cèdre de la part de notre restaurant ».
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Un restaurant de cuisine russe situé sur le toit d’un immeuble. Son intérieur impersonnel, parfait pour les banquets, est compensé par une vue panoramique sur la ville qui attire beaucoup de visiteurs. Le restaurant offre des plats de la cuisine russe préparés selon des recettes loin d’être traditionnelles, par exemple : des pelmeni au brochet, des vareniki au radis, des galettes de pommes de terre au bacon. Le restaurant est particulièrement fier de ses pelmeni, aussi vendus congelés à emporter : des pelmeni aux épinards, des pelmeni au canard et vareniki aux cerises). Le soir, on y organise souvent des concerts de musique live.
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Un café convivial qui se spécialise en pelmeni : au porc et bœuf, au chou, au poulet, au brochet et au lard, aux navets doux et champignons ; vareniki aux cerises, aux pommes à la cannelle, au radis et saumon, ainsi que des mantis, buuz et raviolis aux différentes garnitures. Les pelmeni extrême-orientaux à l'encre de seiche sont le plat le plus cher du menu. Les pelmeni sont servis dans des bols simples en céramique. Grâce à son atmosphère démocratique, les clients de différentes couches sociales font valoir leur amour à ce produit régional spécialisé. Le restaurant propose des pelmeni semi-finis, et, ce qui est très appréciable, des ateliers destinés aux enfants et adultes.
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C’est un café d’une chaine qui se spécialise en pelmeni portant des noms fascinants : « de l’Etudiant » (au poulet et aux pommes de terre), « du Propriétaire terrien » (à la dinde), « du Pêcheur » (au brochet), « d’Arkhangelsk » (au saumon), ainsi que des galettes et une purée de pommes de terre, et d'autres aliments simples mais délicieux. Le café vend également des pelmeni congelés à emporter. Malgré des assiettes simples et des intérieurs très modestes, ces pelmeni sont si populaires et délicieux qu’ils n’ont pas besoin d’être ornés de quelque manière que ce soit. Le restaurant propose une carte spéciale pour enfants et des ateliers culinaires pour les petits.
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Café de cuisine russe, ouvert au sein d’une véritable forge, où travaille Alexandre Andreïevitch Lysiakov, forgeron aux plus de 30 ans d'expérience. Toute son oeuvre est exposée ici même : l’intérieur de l’isba russe contient des armes, des fourches et d’autres objets métalliques. On sert de la nourriture qu’on n’a pas de mal à imaginer sur les tables d’il y a cent ans : des boulettes au saumon royal, de la bouillie de pois, des pelmeni aux champignons, de la solianka maison. Le café offre un menu pour enfants avec des plats portants des noms tout à fait drôles « Marteau fort » (boulettes au poulet), « Souris davantage » (soupe aux légumes), « Soleil » (crêpes avec une glace à la vanille et une sauce aux fruits). Les plats sont servis dans de la vaisselle en fonte lourde vraisemblablement fondue dans cette même forge.