Rue Bauman

La rue Bauman semble réunir tous les aspects de la vie qui puissent intéresser un touriste dans une ville inconnue.  Ici il y a des  sites religieux, des magasins, des cafés, des monuments, des banques, des musées et des théâtres.  Jusqu’à 1986 un trolleybus circulait dans la rue Bauman mais ensuite on ne l’a réservée qu’aux piétons et maintenant les habitants de Kazan et les hôtes s’y promènent jusqu’au matin. 

Il’nar Toukhbatov/TASS
Le centre de culture et divertissement situé à la place principale de la ville offre un énorme choix des marques accessibles aux visiteurs avec le niveau de revenus différent. 120 magasins ainsi que le cinéma avec six salles et un billard sont situés sur 232 milles mètres quarrés.
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Un point populaire pour les rendez-vous. L’horloge en bronze a apparu en 999. Les silhouettes d’un poète, de Pégase et d’une muse forment la partie supérieure. Les chiffres sur l’horloge sont écrites par un rinceau arabe tandis que les aiguilles sont réalisées en forme du soleil et du demi-lune.
Ce bâtiment a ete construit dans la première moitie du XIX siècle par Ivan Ososov, prévôt des marchands. En 1872 Johann Brening, un Allemand de la région de la Volga a acheté cette maison. A par la pharmacie il y avaient d’autres magasin dans cette maison: des bottes de feutre et des chaussures en cuir, des fruits ainsi qu’un salon de coiffure, une confiserie, une couturière travaillait ici. Après la révolution du 1917 la pharmacie a ete nationalisée, cependant, on l’appelle jusqu’au présent par le nom de l’ancien propriétaire. Depuis le 1999 la pharmacie fait partie de la societe "Tatkhimpharmpreparaty".
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En 1899 la marchande Anna Smolentseva a reconstruit la maison de Ziganshi Usmanov (c’est en son honneur que la mosquée Usmanovskaya au coin des rues de la Commune de Paris et Tykay a ete appelé) et y a aménagé les "Chambres de Nord" ainsi que les magasins différents y compris la maison de thé qui appartenait à son gendre, l’écrivain Nicolas Shmelev. Dix ans plus tard une autre maison a apparu à coté avec laquelle les "Chambres de Nord" on formé un ensemble unique. Après la révolution du 1917 on a appelé l’hôtel "Soviet". Le bâtiment actuel est une nouvelle construction érigée après le 2005, avec une façade gardée.
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Une église en bois en l’honneur de l’Apparition du Christ a apparu sur place de la porte dans la brèche au XVII siècle. L’église en pierre avec le clocher en pavillon a ete construit en 1731-1756 aux frais ds marchands Ivan Mikhlyaev (Miklyaev) et Sergey Chernov. Ce n’est qu’une partie de ce bâtiment qui est restée jusqu’à nos jours. 

Auparavant la cathédrale se composait de trois églises. La première en l’honneur de l’Apparition du Christ avec la chapelle du saint martyr et de l’archidiacre Stéphane a ete transformée en entrepôt à l’époque soviétique et ensuite en salle sportive. Maintenant elle est rendue aux croyants. Sur la place de l’église de l’apôtre André avec la chapelle des saints martyrs le pieux prince Mikhail Chernigovski et son boyard Fedor on a bâti d’abord un zoo et ensuite une maison à cinq étages. La troisième église est à une coupole, au deuxième niveau du nouveau clocher pour commémorer l’obtention de la sainte tète du saint Jean-Baptiste. Cette église est gardée, on peut y entrer. 

Le bâtiment le plus visible est le clocher érigée en 1897 aux frais du marchand Ivan Krivonosov, l’argent qu’il a légué par testament aussi bien qu’aux collectes populaires. On a utilisé pour ce clocher deux millions de briques. Devenu la dominante architecturale de Kazan, il a éclipsé même l’église. Avant la révolution du 1917 on faisait les "entretiens" avec les vieux-croyants au rez-de -chaussée du clocher. Ici même une boutique d’église fonctionnait. Aujourd’hui on peut monter au clocher et regarder le centre de Kazan de la hauteur du 12me étage environ.

On a rendu la Cathédrale de l’Apparition du Christ. à l’Église orthodoxe russe dans les années 1996-1997. Les icônes et l’iconostase dans la cathédrale sont neufs, tous les murs sont de couleur blanche. C’est pour cela qu’il est très clair et solennel ici.
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Le monument en bronze à Fédor Chaliapine a été érigé en 1999 près du clocher où le futur chanteur a été baptisé. C’est à Kazan qu’on a entendu pour la première fois la basse célèbre: Chaliapine y est né, il a passé les premières 17 années de sa vie et a commencé la carrière artistique - le rôle de Zaretskiy dans l’opéra "Eugene Oneguine" dans la mise en scène de l’association des amateurs de l’art scénique de Kazan. Chaliapine n’a pas encore 30 ans ici: les sculpteurs Andrey Balashov et Asia Minnoulina on choisi ses photos au début de sa carrière. 

Le père de Chaliapine, un paysan de Vyatka, est venu à l’age de 18 ans à pied dans une ville où il a travaillé comme balayeur, porteur d’eau, apprenti à une usine de bougies, assistant d’un secrétaire dans une administration de district de Kazan. Il y a pas mal de lieux à Kazan liés au nom de Chaliapine. Il est né à la rue qui porte actuellement le nom de la rue Pouchkine, dans la maison 10. Il a ete baptisé dans l’église de l’Apparition, il a vécu à Ometievo (actuellement c’est un quartier pratiquement au centre de la ville) à la rue Nekrasov dans l’Ancien faubourg des Tatars. Il y a des dizaines d’adresses. Le festival d’opéra annuel Chaliapine est encore un hommage rendu au chanteur.
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La banque d’État a déménagé ici en 1914 de la rue Tchernoozerskaya (actuellement rue Dzerjinski). Avant il y avait une maison bâtie dans les années 1770. Il y a avait parmi ses propriétaires la famille de Nicolas Lobatchevski, grand mathématicien, recteur de l’Université de Kazan, tandis que la banque Gosbank a acheté le bâtiment en 1908 aux héritiers du marchand Evgueni Smolentsev.

Le chantier a duré six ans. C’est l’architecte Nicolas Sapunov qui a inventé la façade que chaque habitant de Kazan connait. Quant au bâtiment même, la conception de son projet était dure. D’abord c’est Fedor Usvetchev, architecte du département de construction de l’administration de province qui s’en est chargé, ensuite c’est Vassili Trifonov, architecte de la poudrerie de Kazan qui a corrigé le projet. 

Néanmoins, l’immeuble bâti est devenu par la suite adapté parfaitement aux besoins des financiers: la banque s’y trouve jusqu’au présent tandis que le bâtiment n’a pas subi de reconstructions sérieuses depuis 100 ans.
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Un restaurant de Kazan ouvert depuis le 1969. Dans les années 2000 l’établissement a été reconstruit, cependant, l’Idée n’a pas été perdue. On y prépare toujours les exemples de la cuisine tatare et on le fait avec amour en respectant les traditions. L’établissement est situé au centre de la ville au milieu de la rue réservée aux piétons, c ’est pour cela qu’il faut absolument y venir. En se trouvant à l’intérieur du restaurant il est important de comprendre le suivant: les prix y sont élevés , pourtant on veut gouter tout. 

Les clients permanents conseillent de commander obligatoirement une roulée de viande, le saucisson de cheval, la soupe avec les nouilles et les mantes, surtout de mouton. A part cela il ne fait oublier la pâtisserie tatare nationale: les etchpotchmaks et le chac-chac. La maison de la cuisine française" est un espace à plusieurs salles dans lequel on peut en même temps recevoir l’ambassadeur d’un autre Etat et faire les fêtes familiales. On peut recruter ici les artistes et les musiciens pour les solennités de tous les types. Aussi, on peut acheter un livre de la cuisine tatare et de l’histoire du restaurant.
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Grand théâtre dramatique V. I. Kachalov est un des plus anciens théâtres en Russie. Parmi les spectacles essentiels qui sont en tête du répertoire sont les comédies avec beaucoup de musique et de danses, avec les costumes et les décors efficaces: c’est le style de marque du directeur artistique Alexandre Slavutski. Parmi eux "La clé d’or", "Le Petit Chaperon Rouge", "Le Docteur Aiebobo". "Ivan le Nigaud et les diables" qui sont surtout aimés par les enfants. 
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En 1767 la jeune impératrice est partie pour un voyage sur la Volga dans un bateau imposant "Tver" de 39 mètres long avec six compartiments. Le bateau est resté ensuite pour longtemps dans l’amirauté de Kazan, depuis le 1830 jusqu’aux années 1888 - dans un hangar en bois et en 1956 il a brulé dans un incendie.

Catherine est arrivée à Kazan le 26 mai 1767 et elle a passé ici cinq jours en se promenant dans la ville, en visitant les églises et la fête organisée pour elle. L’hospitalité locale ’a tellement impressionné qu’elle a permis de construire en Russie les mosquées en pierre qui existent en ville jusqu’au présent.

Catherine se promenait à Kazan en carrosse qu’on a remis ensuite à la Douma de ville et plus tard au futur Musée national de la République de Tatarstan. C’est un équipage à deux sièges de la hauteur de 2,8 mètres, décoré par les images de Zeus, de Neptune et de Venus s’y trouve toujours. Cependant, les touristes préfèrent prendre les photos près de sa copie en bronze près du Grand théâtre académique national dramatique russe V.I. Kachalov.
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Animal totem de la ville Une des légendes de la prise de Kazan parle d’un chat qui aurait prévenu le khan des travaux d’approche de la forteresse. On y croit à peine mais on sait exactement qu’en 1745 30 chats de Kazan sont partis pour Saint-Pétersbourg selon l’édit de l’impératrice Élisabeth Petrovna afin de faire la chasse aux souris dans le Palais d’hiver.

Aussi, depuis le XVII siècle les chats sont les personnages des estampes populaires de Tatarstan: "Le chat oust, lui aussi est Alaoust", "Le chat de Kazan, l’esprit d’Astrakhan, le bon sens de Sibérie, celui-ci est assis près de la porte, chante les chansons et raconte les contes" Un des sujets populaires: l’enterrement d’un chat par des souris.

En 2009 le monument au Chat en pierre a apparu au bord du lac Raif, le monument en aluminium - au croisement des rues Bauman et Musa Djalil tandis que le monument en bronze près de l’entrée au Musée national de la République de Tatarstan (rue Kremlevskaya,2).
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Le monument du constructivisme des années 1930 a ete construit selon le projet de l’architecte Semen Pain à la place de l’ancienne Foire de farine afin d’y placer les éditions principales de la république et l’édition Tatgosizdat. Ici ont travaillé la plus grande librairie dans la République de Tatarstan et l’administration de l’Association des écrivains du Tatarstan. On a reconstruit le bâtiment en 2012-2013. Maintenant l’hôtel "Nogay" se trouve ici avec les restaurants et le parking à plusieurs niveaux. Au cinquième étage on a reconstruit en forme de la salle des conférences l’aspect du club des écrivains portant le nom de Gabdulla Tukay. Il est curieux qu’au cours du chantier les constructeurs ont trouvé dans le sous-sol les dents et les os des mammifères de la période glaciale.
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On a ouvert une salle de cinéma privée sur cette place, dans la maison du marchand Afanasiev en 1902. On l’a appelée d’abord "Fantaisie", puis "Gringri", "Union" et enfin "Rodina" en 1938. Maintenant c’est un centre de commerce et de divertissement dans lequel à part les projections des films les cafés et les restaurants fonctionnent. C’est ici que le programme essentiel du festival des films musulmans se passe chaque année au début de l’automne.
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La cathédrale a débuté par l’église du Saint Nicolas en bois construite en 1565. Aux confins des siècles XVII-XVIII on a érigé à sa place l’église Nicolo-Nizskaya pres de laquelle l’église de l’Intercession de la Vierge a apparu. Quelques années plus tard on a placé un clocher à coté. Il est tombant aussi bien que la tour Suumbiket. Pourtant, les touristes ne l’aperçoivent pas, ils admirent la céramique murale en écailles qui était à la mode au XVIII siècle. 

La cathédrale a obtenu son aspect actuel à la fin du XIX siècle lorsqu’on a rénové les deux églises D’autant plus, on a reconstruit entièrement l’église Nicolo-Nizskaya.

L’église de l’Intercession de la Vierge se trouve au fond de la cour. Il est sombre et pompeux à l’intérieur, au milieu de nombreux colonnes peintes. Il faut prêter attention à la peinture murale à l’huile du peintre Vassili Turin et à la croix de Golgotha sculptée avec la silhouette du Christ crucifié. Il est plus clair dans la chapelle de Nicolas, d’autant plus qu’on y a installé électricité en 1901. Ici se trouvent une copie de l’icône de la Vierge de Kazan ainsi qu’une copie de l’icône de la Vierge de Tikhvin, l’icône de la Sainte Vierge Fedorovskaya et l’icône du Saint Nicola Mirlikiiski Kouyukovskaya.

Fermée en 1930, la cathédrale du Saint Nicolas a pu revenir à la vie grâce aux efforts de l’archevêque Germogen. En 1946 l’église est devenue cathédrale et elle demeure ainsi jusqu’au présent.
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Un des plus anciens monastères de Kazan a ete fondée autour du 1567 par un prieur de Kazan German comme un metochion du monastère d’Assomption à Svyajsk. Le monastère est devenu autonome en 1594. On l’a bâti de nouveau en 1649, cette fois en pierre. En 1894 le Monastère du Jean-Baptiste à trois pavillons a ete complètement renouvelé. L’administration d’éparchie siégeait ici après la révolution du 1917 (car la Cathédrale de l’Annonciation au Kremlin est devenue territoire militaire et fermée). On a fait sauter le bâtiment dans les années 1930. L’église de la Présentation de la Vierge à cinq coupoles avec le clocher à huit facettes est restée du monastère. On l’a rendue à l’éparchie en 1992. Ici est gardée la châsse du saint German avec une partie de ses reliques.