Divertissement

Yegor Aleïev/TASS

Le musée de l’histoire de l’Université fédérale de Kazan a été ouvert pour son 175 anniversaire en 1979. Il a été reconstruit en 2002 La partie principale du musée est son ensemble mémorial: salle des fêtes et salle des cours N 7 du faculté de droit avec les armoires, les tables inclinées, la chaire du professeur: tout est présentée de la même façon qu’a été fait dans la seconde moitie du XIX siècle lorsque les étudiants Léon Tolstoï et Vladimir Oulianov (Lénine) y ont fait leurs études.

Jusqu’à présent restent ceux qui voudraient suivre la voie de Lénine. C’est pour cela que les touristes de la République populaire de Chine aiment tellement prendre les photos juste à la faculté du droit, à la troisième pupitre où leader du prolétariat mondial avait été assis. Aussi, les fonds du musée contiennent 290 collections personnelles et 135 collections thématiques.

Yegor Aleïev/TASS

Cette lutte qui est très répandue chez les peuples turcs est réputée beaucoup parmi les tatares. Les règles sont simples: le participant embrasse la taille de son adversaire avec une serviette qui sert de ceinture et il doit en le soulevant de la terre le poser au dos. La lutte avec les pieds ne fait pas partie de ce procédé chez les tatars (le koresh de quelques autres peuples est plus dur).

Le premier championnat du koresh dans la République soviétique socialiste autonome Tatare a eu lieu en 1940 tandis qu’en 1968 la Federation tataro- bachkire de la lutte sportive nationale «Koresh» a été fondée. En 2006 ce sport a fait partie du programme des Jeux Asiatiques (version continentale des Jeux Olympiques).

Le championnat de monde du koresh s’est passé à Kazan en 2010, il y a eu aussi les compétitions de ce sport à l’Universiade d’été du 2013. Pourtant le plus intéressant est d’admirer cette lutte au Sabantuy lorsque le koresh devient l’événement central de la fête populaire tandis que le gagnant reçoit les prix différents: d’un mouton à une voiture.

Roman Kroutchinine/TASS

"Tatnef Arena" - c’est non seulement un des symboles de la rénovation de Kazan (le patinoire a été construit pour son millénaire célébré en aout 2005), c’est le stade - maison du club "Ak Bars", qui a été plusieurs fois champion de la Ligue Continental du Hockey. Le club a été fonde en 1956 et il portait jadis le nom "Machstroy", ensuite le "CS Uritskiy" et "Itil" et il a obtenu son nom actuel en 1995.

On aine le hockey à Kazan depuis longtemps, les premières équipes ont apparu ici après la Grande Guerre Nationale à la fin des 1940. Mais c’est bien avec l’apparition de la Super Ligue russe que l’époque d’or de ce sport a commencé dans la ville. Les victoires des résidents de Kazan - c’est non seulement la stratégie de l’entrainement correcte, le soutien de la république, ce sont les tribunes pleines des supporteurs fidèles à l’équipe,

La visite à "Tatneft Arena" est une aventure passionnante. Le stade dispose de deux parkings à 800 et à 400 places. On voit bien les batailles de hockey depuis n’importe quel place et il y a aussi un énorme cube vidéo à quatre faces. Le buffet et le restaurant fonctionnent. Au deuxième étage on peut mener des entretiens dans les cabines d’affaires spéciales. Au troisième étage de l’arène sont aménagées les loges pour les hôtes à huit personnes avec une entrée particulière, un ascenseur, un balcon, un téléphone, une télé, une vestiaire, un WC.

Le théâtre anatomique fonctionnant appartient à la chaire de l’anatomie normale de l’Université d’État de médecine à Kazan, une des premières chaires de l’Université d’Empereur de Kazan ouverte en 1805. Depuis cette période on y a commencé à rassembler la collection dont les pièces sont exposées dans six rubriques. "Sur un homme en détails. Le regard à travers les siècles". "La vie du corps après la mort". "Comment suis-je fait".. "De la conception jusqu’à la naissance". "Quel est la différence entre moi et les animaux". "Est-ce que Darwin a raison?" et "L’homme du XXI siècle". Parmi les pièces sont les momies du XVI siècle, la collection impressionnante des cranes et des squelettes.

Il est écrit sur la frise du bâtiment: Hiс locus est, ubi mors gaudet succurrere vitae – "Ici est le lieu où la mort est heureuse d’aider la vie". Le bâtiment même a été construit en 1837, l’auteur est l’architecte Mikhail Korinfskiy qui s’inspirait des théâtres anatomiques de l’époque de Renaissance. Nicholas Lobatchevski, grand mathématicien, à l’ époque recteur de l’Université d’Empereur à Kazan a pris une part active à la création du projet.

Yegor Aleïev/TASS

Sur le quai du lac Nijniy Kaban pres du théâtre de Kamal et dans le golfe à gauche de l’entre vers le Centre de la famille "Kazan" (qu’on appelle "Coupe") deux stations nautiques fonctionnent, la première 24h/24, sur la "Coupe" - de 3h à 23h.

On peut louer chez la "Coupe" un bateau fabriquée spécialement en Carelie. Avant le voyage il faut suivre un bref cours de formation en matière de la sécurité et recevoir des gilets de sauvetage, on les habille même sur les petits à l’age d’un an.

Pour les groupe à partir de dix personnes on organise les promenades avec le guide "Le mystère du trésor du lac Kaban".

Yegor Aleïev/TASS

Le meilleur moyen d’apprendre les plats tatares est de venir visiter quelqu’un: on connait bien la cuisine locale dans chaque famille. Mais on vend une bonne pâtisserie aussi dans les magasin: chez "Bakhetle" aussi bien que dans chaque grand réseau on peut trouver le célèbre chac-chac de la troisième boulangerie.

Dans la rue on peut voir des kiosques rondes "Tubetey" - il y en a aussi beaucoup de douceurs. Autres lieux utiles - "Maison du the" (oul. Bauman , 64), "Maison de la cuisine tatare" (oul. Bauman, 31) et "Propriété Tatare (oul. Shigabutdine Mardjani, 8)

A part chac-chac il est conseillé de prendre un doux baklava , des pâtés avec du riz, du raisin sec, des eaux et du fromage blanc cuit dans le lait avec du beurre et du sucre.

wikipedia.org/Bismark

Ces dernières années l’espace vide auparavant près de la rivière Kazanka est devenu le lieu que chaque citadin visite au mois une fois par mois. Ici il y a des restaurants avec les cuisines de l’italienne à la japonaise, l’aire de jeux avec un café, une locomotive et un carrousel, il y a aussi la zone des appareils de training sportifs. Les rollers, les cyclistes, les velocars roulent sur la piste centrale pour les promenades. Un peu plus loin les rayons pour le bookcrossing sont disposés. On peut naviguer sur la rivière en catamarans en forme des cygnes.

Les fêtes et les festivals différents se passent souvent sur le quai.

Yegor Aleïev/TASS

Dans le bâtiment édifié en 2010 à la place des constructions vétustes de la rue Fedosseevskaya pres du parc portant le même nom sont disposés le Ministère de l’agriculture et de l’alimentation de la Republique de Tatarstan, la Directions générale de la médecine vétérinaire et autres sociétés. L’extérieur impressionnant inspiré pas le style Empire et le classicisme, avec les portiques et la coupole provoque les sens différents chez les citadins et les hôtes: les uns l’appellent kitch, les autres - un des symboles de la nouvelle Kazan.

Il’nar Toukhbatov/TASS

Devenue en 1986 la première rue à Kazan réservée aux piétons, la rue Bauman est un des points obligatoires de la visite pour les touristes. Ici sont situés la cathédrale de l’Apparition avec le clocher dont l’accès est ouvert, le monastère de Jean-Baptiste et la cathédrale du Saint Nicolas, le Grand théâtre national académique russe d’art dramatique portant le nom de V.I. Kachalov, la Maison de la presse constructiviste transformée en hôtel, le monument au grand chanteur Fedor Shalyapine, la sculpture du Chat de Kazan, une maquette de nos jours (et qui ne bouge pas) du carrosse de Catherine la Grande ainsi que les fontaines avec les personnages des contes.

On peut aussi y trouver un signe commémoratif "Méridien zéro de Kazan", acheter les souvenirs, déjeuner dans les restaurants avec la cuisine nationale et européenne, amener les enfants aux attractions, écouter les musiciens de rue et déboucher sur le Kremlin.

Yegor Aleïev/TASS

Il y a plusieurs années que les vendeurs des objets antiques différents se réunissent les dimanches à 10 heures du matin à la place au début du square Tinchourine; ils étendent les toiles cirées, ils amènent les étagères en exposant des livres (de romans policiers modernes aux volumes anciens des auteurs classiques), des cartes postales, des disques, des signes, des pièces de monnaie, des icones, des ustensiles ainsi que des CD-disques avec la musique et les films. Le prix varie entre 10 et plusieurs milles roubles. Cela vaut la peine d’y jeter un coup d’œil au moins pour quelque minutes, de marchander et d’acheter un souvenir, surtout de l’époque soviétique: une montre, un porte-verre ou bien un disque de vinyle des hits de musique de variétés.