Musées

Yegor Aleïev/TASS

Le musée a été crée en 1958 sur la base de la galerie d’art du Musée national de la République soviétique socialiste autonome de Tatarstan qui rassemblait les ouvrages de la collection d’Andrey Likhachev, ethnographe et archéologue de la deuxième moitie du XIX siecle. Ce sont les tableaux de Vassiliy Tropinine, d’Ivan Ayvazovskiy, de Vassiliy Perpv et d’Ivan Shishkine. Plus tard les ouvrages d’Ilia Repine, d’Alexandre Benoit, de Boris Kustodiev ont apparu.

Actuellement la collection du musée comprend plus de 25 milles œuvres d’art y compris la peinture, la graphique, les sculptures, les exemples de l’art décoratif et appliqué. Ce sont, en particulier, la gravure européenne, les icônes russes anciennes du XVI siècle, l’avant-garde russe du début du XX siècle ainsi que la riche collection des artistes de Tatarstan.

Le musée a déménagé dans le bâtiment à la rue de Karl Marx en 1967. Cette propriété telle qu’elle est mérite l’attention en tant que le site historique. Alexandre Sandetskiy, commandant des troupes de la région miliaire de Kazan a vécu ici au début du XX siècle. Né aux environs de Vilna (actuellement Vilnus) Sandetskiy a offert 40 ans à l’armée: il a fait le service militaire dans le région de la Sibérie de l’Ouest, au Caucase, dans la région du lac Baïkal. Arrivé dans la province de Kazan, il l’a quittée pour peu de temps pendant la Première guerre mondiale, il dirigeait les troupes de la région militaire de Moscou et il est rentré à Kazan auquel il restait jusqu’à ce que les bolcheviks l’ont fusillé. La propriété avec la cour, le pavillon, l’écurie et le parc a été construite juste pour son arrivée en 1907 aux frais du ministère de guerre. Les tapis perses, les fusils, les pistolets décoraient la maison tandis que des adjudants avec le papier montaient et descendaient les escaliers. Après la révolution un hôpital pour le traitement de la tuberculose était placé ici. C’est pour cela avant le déménagement du musée, pour supprimer toute la moisissure et la poussière on y a remplace le revêtement intérieure des mur en supprimant aussi la moulure ancienne.

Depuis le 2077 le festival international de la musique improvisée au grand air «Jazz dans la propriété de Sandetsky» se passe dans le jardin. Ce festival a été inventé par Rosalia Nurgaleeva, directrice du musée, et Olga Skepner, chanteuse de jazz.

Le centre a été ouvert en 2005. Cependant, son histoire a commencé en 1997 au cours du projet commun de l’Ermitage d’Etat (Saint-Pétersbourg) et de la République de Tatarstan: l’exposition "Les trésors du khan Kubrat" a été ouverte alors. Le Centre d’Ermitage complet a été ouvert pour le millénaire de Kazan. Il s’est placé dans la moitie sud du deuxième étage de l’ancienne école militaire au Kremlin de Kazan tandis que la vie des salons a commencé par l’exposition "La Horde d’or. Histoire et culture".

De la collection de l’Ermitage de Saint-Pétersbourg on y amenait les impressionnistes français ainsi que la peinture, la sculpture et la graphique italienne des siècles XVII-XX. L’art musulman est représenté aussi: le projet commun avec le Musée de Victoria et d’Albert, exposition des finalistes de V&A Jameel Prize, concours international de l’art et design modernes inspirés par la tradition islamique est devenu un évènement remarquable. Les expositions des artistes contemporains se passent souvent aussi.

Les soirées pour apprendre se passent souvent dans la salle des conférences. On y parle des phénomènes différents de l’art - à partir des fresques d’Égypte et jusqu’au phénomène de Banksy. Ici se passent aussi les discussions avec la participation des experts d’art.

Yegor Aleïev/TASS

Rustem Valiakhmetov, photographe et dessinateur, fondateur du musée recéperait activement dans les années 1990 les reliques de l’époque soviétique. Un jour Andrey Makarevich, le musicien est venu le voir et il lui a dit: "Ce n’est pas un simple studio, c’est le vrai musée!" - et il lui a offert son jeans. Cet objet des vêtements avait une portée particulière dans la période du socialisme avancé: une personne qui avait le jeans représentant le déficit à l’époque était respectée par les jeunes "non formels" tandis que le musicien qui portait le jeans en scène lançait un défit aux chefs civilisés. Plus tard autres stars russes parmi lesquels Garik Sukachev et Sergey Shnurov ont fait leur contribution en forme de jeans dans la future exposition. Par la suite en hiver 2011 l’exposition "Le jeans comme un culte" s’est déroulée dans le musée des beaux-arts. En aout 2011 le musée a été ouvert dans un immeuble bâti au milieu du XIX siècle, dans un ancien appartement commun pour 20 personnes.

L’exposition comprend les artefacts différents de l’époque socialiste: guitares faites par soi-même. affiches, livres, journaux, accessoires d’école, vêtements, jouets, signes, appareils ménagers. C’est une immense boutique d’antiquité dans laquelle les parents peuvent se souvenir de l’enfance et de la jeunesse et parler aux enfants du passé. La collection est régulièrement complétée: en particulier, on invite au musée pratiquement tous les stars du rock et ceux-ci lui offrent quelque chose. Parfois on organise les concerts au premier étage.

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Au cours de plusieurs siècles la culture islamique enrichit la diversité religieuse de l’État russe. Cela est manifesté le mieux à Kazan où plusieurs religion coexistent depuis longtemps. Par exemple, la Cathédrale de l’Annonciation et la Mosquée Kul Sharif sont cote à cote au Kremlin. Cette dernière n’est pas seulement la mosquée principale de vendredi de la république. Un musée fonctionne dans son sous-sol depuis février 2006. Ici on peut apprendre en détail le développement de l’islam chez les peuples turco-tatars des régions de la Volga et de l’Oural: à partir de la proclamation de l’islam comme religion d’État dans le royaume Bulgare et jusqu’à l’époque actuelle.

La place centrale dans l’exposition est occupée par "le Coran feuilleté" interactif qui offre aux visiteurs la possibilité de prendre connaissance en détail de cette relique. A par cela on peut y voir les facsimilés des manuscrits et des éditions actuelles du Coran, voir l’installation 3D "le Kremlin de Kazan aux XV-XXI siecles." On parle aux visiteurs de cinq piliers d’Islam, on présente l’intérieur du cabinet de travail de Shigabutdine Mardjani, un civilisateur tatar, on présente l’histoire de la lutte des femmes tatares pour leurs droits.