Rue du Kremlin

Rue principale au centre historique de Kazan d’un kilomètre et demi longue Il vaut mieux passer cette distance sans se presser, en se plongeant dans de différentes époques et de différents sujets: d’Ivan le Terrible jusqu’au début du XX siècle, de l’histoire de l’urbanisme et de l’architecture jusqu’aux chroniques de l’école supérieure et des sciences.

Yegor Aleïev/TASS
Le Kremlin de Kazan est le symbole de la ville, le cœur de la république, la résidence du président du Tatarstan et le domaine- musée d’histoire et d’architecture qui fait partie de la liste du Patrimoine mondial de l’UNESCO. Bâti au XVI siècle sur les ruines de la forteresse du khan. L’entrée dans le domaine- musée est par la Tour du Sauveur.

On peut commencer la visite par la mosquée Kul-Sharif, une des plus grandes dans l’Europe (jusqu’aux 8000 mille croyants peuvent s’y trouver à la fois). La plus grande des cinq mosquées de la forteresse, elle a été entièrement brulée comme les autres en 1552 par les troupes d’Ivan le Terrible avec ses défenseurs, les étudiants et l’imam dont le nom le temple porte. Construite de nouveau pour le millénaire de la ville aux collectes populaires. 

Le Tatarstan est considéré comme successeur de la Bulgarie de Volga (Bulgar), avant poste des musulmans le plus nordique dans l’histoire: l’islam y a été déjà la religion d’État en 922. 

Ici se trouve aussi la cathédrale d’Annonciation. Bâti au XVI siècle, c’est une des plus anciennes églises en pierre de la région de la Volga. Le Tatarstan est une république unique dans son genre dans laquelle deux religions - celles de christianisme et d’islam coexistent au cours de plusieurs siècles et elles sont croisées naturellement dans la culture des peuples habitants dans cette région. 

Parmi autres sites curieux du Kremlin est la Tour Suumbiket tombante (sa hauteur est décalée presque de 2 mètres de l’axe vertical), les tours de Transfiguration et de Taynitskaya, la Cour du gouverneur, la Cour d’artillerie, la succursale de l’Ermitage d’État, le Musée de la culture islamique, les restes archéologiques du bâtiment administratif de l’ensemble du palais de khan, les mosquées, les sépulcres des khans de Kazan. Il y a aussi au Kremlin beaucoup de terrains panoramiques desquels on peut admirer de splendides panoramas de la Volga, de la rivière de Kazanka et des quartiers de la ville.
Le musée est situé à 50 mètres de l’entre dans la Tour du Sauveur du Kremlin. par la place du Premier Mai au centre de laquelle est érigé le célèbre monument au poète héroïque Musa Jalil. Le musée se trouve dans un ex-Comptoir des entrepreneurs qui a été appelé au XIX siècle «hippopotame» pour ses dimensions immenses, C’est un des fonds régionaux les plus importants des musées de la Russie: plus de 910 unités gardées. Le plus grand fond archéologique (270 mille unités gardées) réunissant les collections de l’histoire antique et de moyen age, y compris la collection bulgare unique dans son genre, les collections du siècle de bronze, la culture d’Ananiono, la période du Moyen Age. Les expositions ne sont pas limitées par l’ethnographie de la région: les collections égyptiennes, antiques, de l’Extrême-Orient sont gardées dans le musée. Parmi des pièces remarquables est un sarcophage colorié intérieur de l’Egyptienne Ni-si-ta Oudjat-akhet fabriqué à Thèbes à l’époque de la XXI dinastie (XI siecle avant J.-C.). On considère comme uniques dans leur genre la collection ethnographique tatare, la collections des monnaies d’or dont les pièces des époques d’Alexandre le Grand et de la Byzance, les pièces de monnaie d’Orient, de l’Europe de l’Ouest, de la Russie font partie. Le fond ecrit contient plus de 130 mille documents et comprend, par exemple la griffe du khan Sakhib-Guyrey (1523).
La fontaine Souanassa à la rue Bauman. © Kazan Egor Aleev/TASS
En sortant du musée il vaut mieux descendre la place vers la rue Bauman, artère touristique principale de Kazan. 

A l’époque de khan elle s’appelait route Nogaiskaya, à l’époque des tsars elle s’appelait Bolshaya Prolomnaya («Une grande rue cassée) (les murs de la forteresse de khan ont été cassés suite aux explosions). En 1986 elle est devenue la première rue de Kazan pour les piétons à laquelle sont tenues en permanence des promenades et des festivités populaires. Ces derniers temps c’est aussi un centre du commerce et des distractions étendu de plus d’un kilomètre et demi avec les dizaines de restaurants, de boutiques des souvenir et des objets pour auto-photos. Les prix sont différents mais démocratiques en général, on peut gouter pour 250 roubles dans un café. 

Presque dans chaque café on peut gouter les plats de la cuisine traditionnelle tatare: la soupe-nouille préparée sur un bouillon de poulet, les pelmenis ou les mantis (sortes de ravioli), un gâteau triangulaire echpochmac, les beignets «peremyach» ou «vak-balish», un morceau du pâté énorme de pomme de terre et de viande ou un morceau d’une goubadiya (pâté doux). Et certainement, le the et les sucreries l’accompaganant, y compris les fameuses friandises de miel «chac-chac» et «talkysh kaliyavet. 

Les curiosités principales de la rue Bauman - le clocher de la cathédrale de Théophanie (avant le XX siècle c’était le bâtiment le plus haut de la ville), le monastère de Jean-Baptiste, le Grand théâtre de drame portant le nom de V.I. Kachalov, la Maison de la presse (exemple du constructivisme), les monuments à Shaliapine, au carrosse de Catherine la Grande, au Chat de Kazan, les fontaines avec les figures en bronze et le signe commémoratif «Méridien zéro de Kazan». 

Le monument à Fedor Shaliapine a été érigé en 1999 près du clocher où le futur chanteur a été baptisé. C’est à Kazan qu’on a entendu pour la première fois la basse célèbre: Shaliapine y est né, il a passé les premières 17 années de sa vie et a commencé la carrière artistique - le rôle de Zaretskiy dans l’opéra «Eugene Oneguine» dans la mise en scène de l’association des amateurs de l’art scénique de Kazan.
Le Tatarstan est la région des universités et des académies, ici il y a environ 150 mille étudiants dont la moitie font ses études à Kazan tandis que 15 mille - à l’université fédérale de Kazan. Kazan est une des plus jeunes villes de la Russie. 

On peut atteindre l’université fédérale de Kazan lorsqu’on va par la rue de l’Université. 

L’université a été fondée en 1804 et elle est devenue le centre mondiale de la géométrie non-euclidienne (son créateur Nicholas Lobachevskiy y a été recteur), de la chimie organique et de la linguistique structurelle. 

A l’époque soviétique l’université portait le nom de Oulianov-Lenine le futur leader du prolétariat mondial a réussi à faire ses études pendant trois mois. Le 5 décembre 1887 l’étudiant de la première année Vladimir Oulianov a été exclu de l’université pour avoir participe à un acte de protêt contre les Statuts de l’université. 

A part le bâtiment principal de l’université on peut voir les collections des musses thématiques - historique, archéologique, chimique, ethnographique, géologique, botanique, zoologique, astronomique etc. Les étudiants ont surnommé «poêle» le square rond devant le bâtiment principal avec le monument au jeune Vladimir Oulianov.
Yegor Aleïev/TASS
Национальная библиотека Республики Татарстан размещается в доме Ушковой – дворце, построенном в начале XX века сыном богатого купца Константина Ушкова Алексеем в качестве свадебного подарка для своей возлюбленной – однокурсницы Зинаиды Высоцкой, дочери професaLa bibliothèque nationale de la Republique de Tatarstan est placée dans la maison d’Oushkova , palais construit au début du XX siècle par un fils d’un riche marchand Konstantin Oushkov, Alexis, comme une fête de noces pour son amoureuse Zinaida Vyssotskaya, son condisciple, fille du professeur. Non seulement l’aspect extérieur du bâtiment qui a été gardé mais aussi ses splendides intérieurs.сора университета. Сохранился не только внешний вид здания, но и его великолепные интерьеры.
Dans deux quartier plus bas de la rue Baumann commence l’ancien faubourg des Tatars, quartier historique créé derrière le mur de la bourgade dans laquelle la population locale a été délogée après la prise de Kazan. Ici naissait de nouveau l’histoire et la culture tatare, l’ensemble historique de l’architecture nationale de genre unique se formait dont la base est représentée jusqu’au présent par les bâtiments de la fin du XVIII - début du XIX siècle. En 1992 le faubourg des Tatars a obtenu le status du territoire - domaine architectural et historique. Ici on peut voir les mosquées et les medersas fonctionnant dans le même régime qu’il y a des trois siècles, visiter les maisons des auteurs classiques tatars, visiter les cafés avec les repas khalal. 

Parmi les curiosités essentielles la mosquée al-Mardjani, la première mosquée en bois construite à Kazan selon l’autorisation personnelle de Catherine la Grande donnée en 1766. Mais ce n’est que dans sept ans que l’impératrice a signé le décret célèbre sur la tolérance religieuse. Pour la construction de la mosquée 62 personnes ont rassemblé dans les très brefs délais la somme énorme de 5000 roubles. La mosquée a été construite en trois ans et elle est devenue pour longtemps le centre spirituel principal de la Kazan des Tatars.