Théâtres

Yegor Aleïev/TASS

Le théâtre a apparu en 2010, les étudiants de l’école théâtrale de Kazan ont fait partie de la troupe. Avant il y avait un club de concerts et un roller-drome dans le bâtiment du théâtre. Les espaces en venus sont transformés d’une façon différente pour chaque spectacle: l’action peut se dérouler sur une scène classique ou bien, par exemple, sur un espace ouvert aperçu de trois cotés. Le nombre maximal de spectateurs est 200.

Le répertoire contient les spectacles différents: «Pygmalion» d’après Bernard Shaw, variation d’après Edward Radzinski «Ciel. Avin.Filles», mise en scène d’après les récits d’Anton Chekhov, fantaisie d’après les chansons de Victor Tsoy ou même l’histoire des strip-teaseurs non-professionnels Golden Boys.

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D’abord c’était un théâtre kolkhozien: il a été créé en 1933 à l’appel du I Congres national des kolkhoziens actifs comme une succursale du Théâtre national académique tatar.

C’est au dramaturge Karim Tinchurine qu’appartient l’initiative de la creation du nouveau théâtre. En coopération avec Kavi Nadjmi il a écrit une pièce «La famille de Bulat babay» qui a été mise en scène par la troupe qu’on vient de créer. Tout cela c’est passé dans le village de Chali du district Pestretchinski de la République soviétique socialiste autonome de Tatarstan. Initialement les acteurs éminents de l’époque faisaient parie de la troupe : Gulsum Bolgarskaya, Ibrahim Shagdaleev, Bibinur Galiullina et autres. Ici on mettait toujours en scène les auteurs russes et étrangers. Actuellement on met en scène au théâtre les spectacles d’après les œuvres de William Shakespeare, de Federico Garcia Lorca, d’Erich Maria Remarque, de Slawomir Mrozek. Cependant, ce sont les comédies et le drames tatars qui font la base du répertoire.

Le théâtre n’est devenu fixe qu’en 1988 lorsqu’il a occupé le bâtiment du 1850 construit par l’architecte Xaveri Skarjinski et reconstruit plus tard par Fedor Amlong. La nouvelle restauration du bâtiment a termine en 2009. Le metteur en scène Rashid Zaghidullin dirige le théâtre depuis 1993.

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Cette salle de concerts est la concentration de la musique classique à Kazan: avec une salle de concerts impressionnante mais confortable, une acoustique solide (les paramètres acoustiques ont été calculés en Grande Bretagne par les meilleurs spécialistes) et un orgue de la société hollandaise Flentrop. C’est en 1996 que la Grande salle de concerts a obtenu son aspect et son nom actuels. Avant il y avait à la place du bâtiment classique selon son aspect un édifice en verre, salle des fêtes du Conservatoire de Kazan, construit en 1967. Le bâtiment a reçu le nom du compositeur Salih Saydashev en 2000.

La Grande salle est le lieu principal pour les concerts de l’Orchestre national symphonique, du Chœur national de la musique de chambre et du quatuor à cordes de la république. Dans la Grande salle de concerts se passent le festival de la musique classique Sergey Rachmaninov «Le lilas blanc», le festival de la musique moderne «Concordia» portant le nom de Sofia Gubaydullina, se présentent les musiciens célèbres, tels que Denis Matsuev et Igor Butman.

A part la grande salle de concerts pour 700 places la GSC dispose d’une petite salle pour 70 place ainsi que d’une salle pour répétitions, pour le cœur, pour l’orchestre, des salles acoustiques individuelles.

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Murs sombres. équipement de l’éclairage solide, surface ouverte aux expériences: le théâtre «Ugol» située au rez-de-chaussée de la résidence artistique «Shtab» (État-major) est créé par le fond «La ville vivante». Ici on lit les pièces, les tournées des projets, tels que «théâtre post», on organise les mises en scène crées par les artistes locaux et arrivés, on projete les films, on entend la musique électronique. Les spectateurs sont tout près des intervenants, parfois plus de cent personnes entrent dans la salle à 50 places.
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L’histoire du théâtre tatar a commencé le 22 décembre 1906 lorsque le premier spectacle public en langue tatare a été présenté à Kazan. C’est Ilias Kudashev-Ashkazarski, professeur d’Orenburg qui était à la tête de la troupe qui a reçu le nom " Sayar " (" Ambulant ") grâce à Gabdulla Tukay, écrivain tatar éminent. A part les pièces en langue tatare écrites par les auteurs classiques maintenant reconnus Galiasgar Kamal, Karim Tinchurine, Mirhaydar Fayzi on mettait en scène d’ores et déjà les œuvres des auteurs russes et étrangers.

Les troupes " Nur " et " Shirkat " se sont séparées de " Sayar " et avec les équipes de front elles ont composé en 1922 le Premier théâtre national exemplaire dramatique tatar portant le nom du Rouge Octobre. On a nommé Karim Tinchurine au poste de son directeur. Il est l’auteur de la comédie musicale " Zengher chel " (" Tissus bleu ") devenue actuellement la carte de visite du théâtre. Le théâtre a reçu le nom de Galiasgar Kamal en 1939.

Le vrai essor de l’art scénique tatar a commencé en 1966 lorsque Marcel Salimjanov est venu au poste du réalisateur en chef. C’est avec sont nom que spectacles avec la plus grande dure de vie sont liés parmi lesquels " Georgeri kiyaulere " (" Les gendres de Grigori ") qu’on avait présenté déjà plus de 500 fois. Son auteur Tufan Minnuline est devenu une sorte de l’auteur «de maison» du théâtre. Ses œuvres font la base de son répertoire.

En 2001 Salimjanov a reçu la prime " Masque d’Or " dans la catégorie " Pour l’honneur et la dignité ". Actuellement c’est son élève Farid Bikchantaev qui dirige le théâtre en combinant le respect des traditions et l’esprit novateur. C’est pour cela qu’on peut voir sur les affiches " Le Nollah Nasruddine ", " Richard III " ainsi que les œuvres de nouveaux auteurs tatars.

Aujourd’hui plusieurs générations d’acteurs jouent dans le théâtre Kamal, des anciens élèves du studio tatar de l’école Mikhail Chtchepkine des années 1960 jusqu’aux étudiants récents de l’université de la culture. Les spectacles sont sur les scènes grande et petite en langue tatare (il y a la traduction simultanée en russe et en anglais). A part les mises en scène pour les adultes il y a aussi les spectacles pour les enfants. D’autant plus, le festival des peuples turcs (actuellement le forum de théâtre et d’instruction) " Naourouz " s’y passe depuis 1998 et depuis 2009 - le Festival national des jeunes metteurs en scène tatars  "Métier ".

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Le centre de culture et de divertissement en forme d’une pyramide en style hightech est une nouvelle dominante du centre de la ville qui a apparu près de Bulak en 2002. Les architectes Victor et Gulsinet Tokarev ont travaillé sur le projet. La hauteur du centre à sept niveaux est de 31,5 mètres, la capacité est de 2500 visiteurs et 500 employés.

L’essentiel est bien sur la salle de concerts pour 1130 avec les fauteuils d’orchestre qu’on peut transformer facilement en une salle de danses. Ici les musiciens rock et pop jouent, les cérémonies officielles, les festivals sont tenus (par exemple, Festival du cinéma et parade principale des variétés tatares " Tatar jyry ") ainsi que les concours et les conférences. Le bar fonctionne dans les niches de la salle, donc, on peut suivre le concert en se dissipant par les sandwich, le vin, les etchpotchmaks ou le thé. A part cela un club de nuit, un fitness-club, un café, un restaurant panoramique à deux niveaux sous le toit, un salon de beauté fonctionnent dans " La Pyramide ". Aussi, le studio de la compagnie de radio et de télévision " Siècle Nouveau " est disposé ici. Les horaires des concerts et d’autres événements existent au site d’Internet.