Cuisine de rue

Alexandre Zélikov / TASS
Commander L'ANO Orgkomitet Russie-2018 n'est pas responsable des services fournis par des tiers pour la réservation de places dans des établissements de restauration.

Depuis des années, ce réseau de cafés est dirigé par Nizar, originaire du Liban qui s’est installé à Moscou. Son café est toujours plein d’amis : le week-end – des amateurs de narguilé et des nuages de fumée, le déjeuner – ceux des shawarmas (ou du plat du jour) avec de la soupe, des frites et du thé.

Le shawarma y est vraiment délicieux. Quand même, on offre ici un menu principal avec des falafels, une salade zaitun aux olives, du taboulé épicé, du gombo et baba ganousch (il vaut mieux partager ces plats grands avec vos amis), des aubergines râpées avec tahini mutabbal et de petites tartes frites avec de la viande, des épinards ou du fromage.

Veuillez admirer de la limonade libanaise traditionnelle, dont les produits de base sont livrés de Beyrouth, et du café servi dans de belles cafetières. Si vous n'aimez pas un plat, Nizar promet de récupérer son prix.

Alexandre Zélikov / TASS

La cuisine grecque avec ses pains de pitta, gyros et tzatzíki est devenue très populaire à Moscou, ce dont témoignent de nombreux cafés grecs et le réseau " Kalimera " en particulier.

Tout comme à Athènes, on y prépare la salade grecque " Horiatiki " avec un grand morceau de feta et une portion généreuse d'huile d'olive. Pour faire la sauce kaftero on n’utilise que le vrai fromage grec.

Pour le dessert on sert un rizogalo (pudding sympa à la base de riz). Quand même, le plat principal y est sans doute le pain pitta avec des fourrages tout-à-fait différents : keftedes (escalopes d'agneau à la menthe), houmous, tomates, oignons rouges grillés, courgettes cuites au four ou crevettes avec de la tapenade d'olives ou sans elle.

Les Grecs qui sont fiers de leur cuisine vraiment saine vont sans doute recommander la soupe de lentilles ou une salade de chou au yaourt grec bien épais. On peut également prendre ce yaourt à emporter et le manger avec du miel pour le petit déjeuner.

Alexandre Zélikov / TASS

Caché dans les cours de l’église, ce magasin et café reste le lieu préféré par les habitants de Moscou d’origine géorgienne pour acheter du madzoun, du miel de montagne, de la meringuée de pistache, du fromage suluguni et d'autres délices faits maison à emporter.

Le magasin se trouvant au premier étage, le rez-de-chaussée du bâtiment abrite un petit restaurant avec une boulangerie. On y prépare du pain et d’autres délices géorgiens tels que khatchapouri, lobiani, pkhlovani, koudbari et adjarouli, des rouleaux avec du fromage suluguni et tchalagadji (steak géorgien de bouvillon).

Au premier étage il faut faire une queue à côté d'hommes sévères pour acheter des tartes d'ail sauvage et l’authentique gâteau géorgien " Snickers ". Il faut ajouter que ni le café ni le magasin auprès de l’église n’offrent des boissons alcoolisées.

Alexandre Zélikov / TASS

Le plat principal du réseau " Grill & Gyros " est le gyros grec classique, c.-à-d. un pain pitta avec une généreuse portion de pommes de terre, de viande, de salade, de tzatzíki, de tomates et parfois de houmous et du fromage.

Dans ce petit bistrot dirigé par un chef grec on sert des salades, d’énormes gyros, ainsi que des pains pittas plus petits avec du fromage feta et des olives.

Pour satisfaire les besoins d’un client russe, le chef offre un gyros avec des concombres à l'aigre-doux et un autre gyros à la sauce " Surprise " composée de mayonnaise et de ketchup. Ces deux plats sont vite devenus les plus populaires parmi les clients. Ces derniers peuvent acheter de l’huile d'olive très aromatique et d’énormes olives. Le bistrot offre également des sandwichs (beaucoup moins remarquables) et un bon café, y compris le café froid servi en été.

Alexandre Zélikov / TASS

Ce bistrot situé dans le marché Danilovskiï est l'un de rares cafés chypriotes à Moscou où l’on sert du pain pitta avec des falafels, du halloumi, des souvlákis et des soupes très chaudes et nutritives (parfaites en hiver), par exemple, la soupe épicée aux tomates et orzo.

Les hors-d’oeuvres sont vraiment magnifiques : un doux houmous, un taboulé frais et tonifiant, du halloumi grillé. On offre également un mezzé qui comporte un plat chaud et trois entrées froides au choix.

Après la soupe et une entrée il faut gouter des gâteaux traditionnels de dinde et boulgour, ceux d'agneau et de menthe, de la dinde ou des champignons. Chaque gâteau est accompagné par une tranche de citron, dont le jus rend le goût plus accentué en un instant. En été il vaut finir le repas par un café oriental ou un frappé grec.

Alexandre Zélikov / TASS

Ce café minuscule n’a que quelques tables et offre des plats vietnamiens.

Dans son menu court et très simple vous trouverez des soupes, des pains à la vapeur, des rouleaux de printemps, des crevettes et quelques desserts. Quand même, il y a toujours une file d'attente de ceux qui veulent une soupe PhoBo (pleine de viande tendre et, par conséquent, très nourrissante) ; des gâteaux Ban Bao à la viande à la vapeur ou à la crème de noix de coco et à la citrouille, ou des rouleaux de printemps avec du papier de riz très fin et du tofu cuit au four.

Les sauces et l’épicerie qui se trouvent au-dessus de la cuisine très étroite sont également offertes à emporter. Vous y trouverez du chili épicé, des poivrons marinés, du thé vert à des prix agréables, du café et des croustilles à la base d’arbre à pain et de crevettes. Dans les frigos il y a aussi du jus de mangue et du Club-Mate. Comme ce café est très populaire parmi les vietnamiens, le personnel apprend la langue vietnamienne et maintient une page vietnamienne sur Facebook.

Alexandre Zélikov / TASS

N’ayez pas peur du signe râpé portant des hiéroglyphes, d’un logotype avec un chat japonais maneki-neko, d’une petite salle avec un comptoir étroit et d’un menu bien ascétique, tout comme l’intérieur de ce bistrot.

Depuis son ouverture, Lucky Noodles offre des nouilles vraiment délicieuses à de bons prix, tout comme en Amérique et en Chine. Quand même, ce réseau ne se limite plus à des nouilles servies avec du poulet, des crevettes ou du boeuf dans un bouillon, cuites dans un wok au style chinois, japonais, malaisien ou celui de Hong Kong... Il y a dans son menu du riz dans un wok avec des crevettes, des rouleaux, des salades et des sandwichs, ainsi que de la bière asiatique (Asahi et Tsingtao) et australienne (Lucky Beer) en bouteilles portant l’image de Bouddha. Le plafond de ce bistrot est décoré par des lampes en papier rouge très exotiques.

Alexandre Zélikov / TASS

Ce véritable diamant parmi les nombreux pavillons de shawarmas à Moscou offre des plats magnifiques et doux de la cuisine turque. Vous pouvez prendre un kefta frais et juteux, grillé juste devant vous, ou demander de le servir avec du pain, du lavash mince ou des légumes frais.

Pour couper la faim, il faut prendre trois ou cinq keftas et n’oubliez pas de prendre assez de serviettes, comme le jus de kefta ne cesse pas de couler, même à travers le lavash.

Dans ce bistrot il n’y a qu’une dizaine de plats dans le menu, mais il ne faut pas faire de longues files d’attente (même à deux heures du matin). En attendant votre commande, on peut prendre un café turc fort préparé sur du sable.

Alexandre Zélikov / TASS

Le réseau Ploveberry est un buffet excellent où les visiteurs remplissent eux-mêmes les plateaux avec du samoussa plein de la verdure, du lagman chaud et épais et des tcheboureks croustillants.

Le plat principal de ce réseau à qui le dernier doit son nom russe est sans doute le pilaf très aromatique, épicé et nourrissant. Il y en a deux types : celui au poulet et celui traditionnel à l'agneau. Les grandes portions de pilaf sont servies avec de gros morceaux de viande. Rassasié, il est assez difficile de prendre un autre plat, mais impossible de résister à la tentation...

Alexandre Zélikov / TASS

Avec ses réfrigérateurs lumineux pleins de sandwiches, baguettes avec des feuilles de salade, des pots de soupes du jour (rāmen à la poitrine de poulet, soupe aux champignons, à la dinde et épinards et le borchtch), du couscous avec du foie, du perlotto aux champignons et un ragoût de légumes, des rouleaux et de gunkans, ce réseau est un lieu idéal tant pour un déjeuner rapide et sain que pour une collation

Pour le petit-déjeuner, on y sert de délicieuses bouillies traditionnelles avec des fruits ou une bouillie de farro avec de graines de chia. " PRIME " est particulièrement fier de ses sandwichs lourds et peins de garnitures : ceux avec des pommes et de la dinde, du thon et des oeufs, du saumon à la normande, de la dinde fumée, du filet de poulet et bacon, des oeufs et concombre. Ceux moins affamés peuvent prendre des bagels avec du saumon sauvage, de la dinde, du jambon et du fromage. Dans des petits sachets au comptoir vous trouverez des biscuits, du zéphir fait maison et des barres de noix de miel très séduisants.

Alexandre Zélikov / TASS
Commander L'ANO Orgkomitet Russie-2018 n'est pas responsable des services fournis par des tiers pour la réservation de places dans des établissements de restauration.

Du gigot d'agneau rôti en vacances, des salades avec des olives et de l'huile d'olive en semaine, des tomates et poivrons farcis, des saucisses de poulet, des kebabs, des soupes, du café préparé sur du sable, des tisanes et des limonades simples mais très savoureuses – on prépare tous ces plats à la façon grecque.

Dans ce café on n’utilise que des produits les plus frais, y compris ceux livrés de la Grèce, et des recettes familiales transmises de génération en génération. Tous les plats sont préparés par-devant le client et servis bien brûlants.

Le penerli, qui est une sorte de pizza ou d’un gâteau, est le plat spécial de ce café. Il ressemble plutôt à des khachapuris d’Adjarie, mais est plus mince et rempli de tomates avec du fromage, du pepperoni avec du fromage, du bœuf avec des tomates, ou du bacon avec du fromage.

Alexandre Zélikov / TASS

Créé en 1962, ce bistrot préféré de tous les chauffeurs de taxi de la ville sert des crêpes préparées sur des recettes soviétiques.

À côté de crêpes, il y a aussi des gâteaux, des saucisses, des boulettes de viande avec de la bouillie, des crêpes de foie et des hors-d’oeuvres soviétiques simples : des oeufs à la mayonnaise, de la salade russe, du hareng, des pommes de terre avec des oignons, des pelmenis. Comme dans le bon vieux temps, on sert tous les plats chauds et savoureux sur des assiettes vieillies d’un bord bleu et utilise un samovar pour faire infuser le thé.

Alexandre Zélikov / TASS

Juste comme dans le roman " Tarass Boulba " de Nicolas Gogol, dans ce réseau les varenykys sautent dans la bouche : avec du chou et des champignons, d’oignons frits, du boeuf, des pommes de terre, du poulet, de trois sortes de viande, du fromage cottage salé et aux herbes, avec de la viande frite dans des pots, ceux de la Sibérie, avec du bouillon et sans bouillon, avec du porc fumé et des oignons croustillants, avec du brochet, de la viande et des légumes frits, avec du fromage, du cerise, des pommes, du cassis.

Outre d’innombrables garnitures, les clients sont aussi invités à choisir les additif s: de la crème sure, de l’ajika, de la mayonnaise, du lard frit, du raifort à la sauce de tomates, de la sauce à la base de crème et champignons.

Le bistrot offre également des salades et des hors-d’oeuvres traditionnels : du forshmak, de l’aspic, de la salaison,du jambon cuit à la maison avec de la moutarde. N’oubliez pas qu’une portion comporte beaucoup de boulettes et qu’un pot de borchtch avec des beignets, de la verdure, des croûtons et un verre de crème sure suffit pour nourrir une compagnie de cinq personnes.

Alexandre Zélikov / TASS

Pas trop chers, mais copieux, des nouilles ou du riz dans des boîtes en carton sont très populaires parmi les employés de bureau dont la pause-déjeuner ne dure qu’une heure. Dans la plupart des cas, les plats sont cuits au wok par-devant le client pendant trois minutes.

Juste après son ouverture, il y avaient de longues files d'attente de visiteurs venus à " Wokker " pour prendre un repas " dans des boîtes, juste comme dans les films ". De nos jours, c’est un réseau habituel avec un menu bien connu qui ressemble à un jeu de construction. Tout d'abord, il faut choisir du riz ou des nouilles (de verre, de sarrasin ou celles aux œufs), puis des garnitures : pad Thai, poulet au curry, porc à la sauce aigre-douce, légumes à la sauce aux huîtres, dinde à la sauce asiatique de chili, fruits de mer à la sauce de tom yum, des crevettes. Jetée au wok, la garniture est ci-après mélangée avec du riz ou des nouilles. Si vous avez toujours faim, il vaut prendre des rouleaux de printemps (y compris ceux avec des cerises) ou des soupes (Tom Yum, rāmen ou miso).

Alexandre Zélikov / TASS

" Vtoroïe dykhanie " est un bar tout-à-fait spécial, même légendaire à l’époque : dans ce sous-sol avec un auvent vert on a toujours servi des sandwichs aux saucisses (comme au théâtre) et des sprats aux marginaux et aux poivrots soviétiques. Puis le bar s’est fermé pour les réparations et a beaucoup changé ci-après : il est devenu plus soigné, régulier mais n’a pas perdu son esprit soviétique.

100 grammes de vodka coûtent toujours 100 roubles et sont accompagnés par la bière. À son tour, la teinture de poivre y est servie avec du hareng sur pain noir et des sprats. De nos jours, le bar est aussi populaire auprès des touristes étrangers curieux que par des habitués.

Alexandre Zélikov / TASS

Le réseau " PYAN-SE " se spécialise sur de petits pains blancs pulpeux très populaires en Extrême-Orient et y doit son nom. Cuits à la vapeur dans des paniers spéciaux, ces petits pains peuvent être farcis avec de la viande (du porc et du boeuf), des légumes, du saumon et du chou. Plein de garniture, un pyan-se est un déjeuner bien nourrissant.

Les pyan-ses les plus délicieux sont ceux à la viande : épicés, aromatiques et chaudes, ils ressemblent beaucoip à ceux coréens. Vous trouverez ces petits pains dans de petits fenêtres, dans le café, ainsi que dans des baladeuses déposées dans la rue. Le réseau offre également le service de livraison pour ceux qui veulent congeler les pyan-ses en attendant une occasion favorable.

Alexandre Zélikov / TASS

Tous ceux qui sont nés avant l'arrivée de Dunkin' Donuts et Crispy Creme se rappellent bien les pontchikis (donuts russes) saupoudrés de sucre glace dans des sacs en papier, un élément indispensable des promenades du dimanche à l’époque. Quand même, on voit souvent les bistrots qui offrent des pontchikis préparés sur des recettes traditionnelles se fermer sous la pression concurrentielle de ceux qui brisent les règles et y ajoutent de la crème glacée, du glaçage coloré, de la cannelle et du sirop de chocolat.

Ce bistrot qui se trouve près de l’étang d’Ostankino se spécialise sur les pontchikis depuis 1952. Autrefois il risquait d’être fermé, mais les habitants de Moscou ont recueilli des signatures pour maintenir leur petite maison bien aimée avec des tourelles qui recueille toujours des files d’attente de ceux qui veulent prendre un pontchik croquant, molle à l’intérieur et saupoudré de sucre glace.

Alexandre Zélikov / TASS

Le souvláki est un petit kebab servi soit à la brochette ou dans le pain de pitta. Ce dernier comporte également des frites, du tzatziki, de l'oignon, des tomates et d'autres garnitures : bifteki (côtelettes de viande farcies au fromage), panceta (poireau de porc), veau, porc, poulet, légumes ou soutzoukakia.

Des souvlakis dans le pain de pitta goûtent comme un don de Dieu, mais on peut prendre également d’autres kebabs, du mérida, du moussaka aux aubergines, du buyurdi cuit au four avec des tomates et piment, du fromage, une salade grecque avec du feta ou des desserts.

Veuillez admirer un carydopita (tarte au chocolat avec des noix) ou un revani (une sorte de pudding à la base de yaourt et semoule).

Alexandre Zélikov / TASS

" Teremok ", ce premier réseau de fast-food russe où l’on appelle les clients " soudar " et " soudarynia " (mots anciens russes qui signifient " maître " et " maîtresse "), fait l’objet de blagues mais a quand même eu un succès incroyable et ouvre ses filiales à New York. Malgré toute sa simplicité, le " Teremok " est une crêperie magnifique d’esprit soviétique.

Les clients y sont invités à goûter des crêpes minces et nourrissantes, pleines de garnitures classiques, comme le saumon ou le caviar, ou modernes, telles que le Nutella aux bananes ou le bacon au fromage. Il y a, bien sûr, dans son menu des crêpes avec de la confiture, de la viande et des champignons. En été, il vaut prendre une okrochka, une soupe rafraîchissante à la base du kvas. Une section spéciale dans le menu est consacrée aux bouillies ou, plus exactement, aux kachas (bouillie à base de sarrasin mondé) servis avec des saucisses ou des côtelettes faites maison. Pour le dessert, on sert de la bouillie Gouriev avec des noix, du miel ou de la confiture.

Ce bar sans titre qui se trouve à deux pas du Conservatoire de Moscou et du théâtre Maïakovski est un lieu préféré des personnes raffinées avec des flûtes, des fers de lance, des artistes et maquilleurs, des écrivains et instrumentistes.

Une carafe de vodka ou de teinture de canneberge est un élément indispensable de leurs conversations intelligentes. Des courgettes farcies, du pilaf, des tartes avec de la viande, du dolma, de la viande avec du fromage et de la mayonnaise – tous ces plats simples à bon prix sont un accompagnement parfait aux boissons alcoolisées, mais réchauffé au micro-ondes.

Alexandre Zélikov / TASS

Ce bistrot qui offre des tcheboureks (chaussons frits, farcis de viande) est un reste charmant du passé soviétique avec ses tables hautes sans chaises, de la vaisselle en plastique, aucune garde-robe, une file d’attente près du W.C., un comptoir en panneaux de bois primitifs et des vendeuses sévères dans des robes et bonnets blancs...

Le déjeuner ce bistrot est plein d’hommes d’affaires qui prennent une douzaine de tcheboureks à emporter afin de les manger sur le siège arrière des intérieurs en cuir de leurs voitures de luxe. Depuis les années 1940, les tcheboureks y sont très chauds, énormes, juteux, aromatiques et pleins de bouillon. On fait la pâte et le haché des produis frais sans recourir aux produits congelés ou semi-finis. Les tcheboureks sont servis pleins de viande, mais aucune autre garniture, par exemple, celle au fromage ou à l’herbage, n’y est pas disponible.