Ou manger de la viande

Andreï Terebilov/Welcome2018.com
Vaste établissement à l’élégant mobilier, aéré et lumineux, avec en son centre une cuisine ouverte dont il est intéressant d’observer le travail. La carte de Mitrich est succincte, mise au point par les chefs locaux Dmitri Dmitrienko et Sergueï Vinogradov, co-auteurs de chacun des plats. Y sont servis : roquette aux crevettes sur une neige de parmesan, moules, pelmeni aux bolets et leur bouillon, glace au biscuit dont raffolent les enfants. Ici, on peut venir accompagné de ses enfants, c’est même recommandé : il y a une superbe salle de jeux où ils pourront se divertir avec une console de jeux en dégustant des sorbets. Le restaurant propose un service traiteur au cas où vous voudriez profitez des mets de Dmitrienko et Vinogradov, à la campagne par exemple. N’hésitez pas à commander, ils vous livreront.
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Tout petit café, d’une capacité de dix personnes, où l’on sert des boulettes de viande, tout simplement, des fricadelles. Les boulettes de viande sont préparées à base de viande et de volaille, elles peuvent être présentées dans une baguette ou sur une assiette avec une garniture. La cuisine fonctionne sur le principe de la composition personnelle : à chaque fricadelle on peut ajouter de l’houmous, des oignons frits, des poivrons, du fromage et tout ce qui passe par la tête. Il y a toujours une soupe du jour ici. De temps en temps, on sert aussi d’autres choses : salade de poulet dans un pain pita ou bagel de saumon.

Tout ceci peut s’arroser d’une bière ou d’un cidre artisanaux, ou de thé et de café, en libre-service et à volonté. La nourriture est servie dans un emballage jetable.

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Restaurant d’une célèbre chaîne russe où l’on a vraiment l’impression de participer à une expédition dans la taïga. Skis près du poêle, carcasse d’hélicoptère, yourte recouverte de peau de cerf (on peut boire de la vodka à l’intérieur) et nourriture dans des bols de fer : tout ceci est réuni au même endroit, on en prend plein les yeux, on se croirait dans la zone sibérienne d’un parc d’attractions. On y accorde une attention toute particulière à la nourriture, spécialités russes et gibier du pays tout entier sont rassemblés : confiture de pommes de pin, soupe de coq des bruyères, pirojki à l’agneau, foie de lièvre, tranches de yak, langues, rognons, corne, pied, soit tout ce que vous auriez du mal à imaginer dans un restaurant classique et qu’on cuisine ou mange habituellement loin des grandes villes. Expeditsia propose toujours de délicieux poissons : flétan de Mourmansk, omoul, saumon rouge, inconnu (c’est bien son nom), mouksoune et brochet.

La plupart de la nourriture est étrange et méconnue, voilà pourquoi il est facile de perdre le nord en venant à Expeditsia. Attention, c’est un restaurant onéreux et l’addition pour une personne peut coûter quelques milliers de roubles. Les images bouleversantes que l’on découvre par la fenêtre sont à même de vous détourner de la nourriture exotique : on a ici la plus belle vue de la ville sur le fleuve et le coucher du soleil. On peut venir au restaurant avec des enfants : d’une part, on peut goûter des personnages de contes : le lièvre, l’ours et l’élan, d’autre part, des animateurs attentifs y travaillent tous les week-ends.

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Etablissement pour toutes les bourses, s’efforçant de ressembler à un saloon américain classique. Burgers, nachos, steaks, énormes portions de travers de porc préparés le jour même, ainsi que plusieurs dizaines de variétés d’alcool fort et une belle liste de whiskies, le tout servi 24h/24. Les clients de Papacha Billy font honneur aux horaires d’ouverture du restaurant et s’y attablent vraiment à toute heure du jour et de la nuit.

Le matin, on y sert de très copieux petits-déjeuners : pâtes aux œufs, sandwichs au poulet et le magnifique " Gros petit-déjeuner russe ", après lequel vous n’aurez pas faim à l’heure de déjeuner. Malgré la taille imposante des portions les prix sont raisonnables. La carte est fluctuante, selon les saisons et les fêtes on y ajoute quelque chose : pour Maslenitsa (semaine des crêpes) on cuisine des blinis, l’été on prépare limonades et smoothies en grande quantité. Enfin, les enfants se régalent ici et on fait en sorte de les divertir pendant que leurs parents dégustent de bons petits plats.

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Restaurant de cuisine serbe, célèbre pour sa prédilection pour la viande, les portions étant gargantuesques. C’est effectivement le cas. Le Serbe Rade Azdejković, qui dirige la cuisine, fait à manger comme on lui a appris à la maison : pljeskavica, ćevapčići, agneau, porcelet, lard, longe de porc, le tout grillé, cuit, à la broche ou braisé. On dit que ce coup de cholestérol s’encaisse mieux en arrosant la viande d’une eau de vie des Balkans, comme la loza ou la sljivovica. Pour que les hôtes ne s’ennuient pas en attendant leur énième portion de côtelettes, des serviettes en papier faisant découvrir le monde et la gastronomie balkaniques sont disposées sur les tables. Le restaurant est toujours rempli, la direction conseille donc de réserver une table à l’avance.
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Intérieur strict qui invite à se concentrer sur la nourriture, délicieuse et chère. La cuisine ouverte comporte un four au charbon dans lequel on prépare de superbes steaks de viandes russe et japonaise, ainsi que des fruits de mer et des variétés rares de poisson. C’est assez calme ici, dans n’importe laquelle des trois salles on pourra tenir un repas d’affaires. A part des plats au grill, on sert des moules et du caviar. Le week-end, le restaurant perd son côté business pour devenir plus familial, il est agréable d’y venir avec des enfants, pour lesquels sont prévus une carte distincte (poulet, frites, pâtes) et des ateliers culinaires de l’école ANDREA’S. Le restaurant livre à domicile.
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Restaurant de viande onéreux, l’un des plus chics de la ville. Installé sur le toit du centre d’affaires Lobatchevski Plaza, ce qui renforce son intérêt : on y découvre un rare panorama sur la vieille ville, dont on peut profiter assis sur de grands canapés douillets, et, l’été, depuis la vaste véranda. On y cuisine surtout de la viande et des fruits de mer au grill argentin, dont sont très fiers les cuisiniers de la maison. Le plat le plus cher est le steak Gaucho. Il y a une carte distincte pour les enfants, comportant des boulettes de dinde, des burgers, des frites, des nuggets et une soupe de poulet.