Cuisine ethnique

Sergey Konkov/TASS
Commander L'ANO Orgkomitet Russie-2018 n'est pas responsable des services fournis par des tiers pour la réservation de places dans des établissements de restauration.

Raviolis faits à la main avec ricotta et épinard, capelletti et tagliatelle de couleur du drapeau italien faits à la main ainsi que spaghetti, penne, niocchi et dizaines de sauces les accompagnant, et tout cela avec des portions immenses, sont préparés par les Italiens dirigés par l’hospitalier Andrea Burizzi. Andrea n’accepte pas les cartes de crédit et ne prépare pas de pizzas, par contre, les jours de matches importants d’équipes de football italiennes, il commente avec ardeur chaque passe et offre du limoncello pour la victoire.

Sergueï Konkov/TASS

Afin de créer une authentique ambiance parisienne les propriétaires ont transporté à Saint-Pétersbourg le vrai « zinc » français, comptoir de bar avec une histoire datant de cent ans, les tables, les chaises, les lampes. Mais l’essentiel est qu’ils ont contaminé de l’esprit français tout le personnel, depuis le maitre d’hôtel jusqu’au laveur à la cuisine. Par la suite on a obtenu un lieu à l’ambiance particulière avec des plats appropriées, soit-il la soupe aux lentilles avec foi-gras, un magret de canard dans le caramel de miel ou un sauté en noix Saint-Jacques, viande de crabe et saumon fumé avec du raisin, du cognac et du caviar rouge.

Sergueï Konkov/TASS
Commander L'ANO Orgkomitet Russie-2018 n'est pas responsable des services fournis par des tiers pour la réservation de places dans des établissements de restauration.

Il y a dix ans, il y avait presque un restaurant chinois par rue et dans certaines rues il y en avait plusieurs. Les gourmands ont appris à distinguer la cuisine ouïghoure de la cantonaise, la cuisine de Singapour de celle du Hunan. Désormais, ces restaurants sont beaucoup moins nombreux, cependant, l’amour de la chaîne Tan Zhen dans laquelle on cuisine plusieurs styles à la fois est resté. Chaque Tan Zhen a ces amateurs. Le restaurant de la rue Gorokhovaïa est la vitrine du groupe et pour la plupart des gens c’est le meilleur : teban d’anguille fumée en papillote et hogo de mouton y sont excellents.

Sergueï Konkov/TASS

Pizza aux truffes noires, maltagliati au ragout de canard, spelta toscane, bonbons à la ricotta et aux épinards et glaces faites à la main : on prépare tout cela facilement dans le restaurant Probka et on le sert avec joie. Et pour compléter on y sert des vins magnifiques.


Sergueï Konkov/TASS
Commander L'ANO Orgkomitet Russie-2018 n'est pas responsable des services fournis par des tiers pour la réservation de places dans des établissements de restauration.

Steakhouse à la mode. Un mur y est revêtu de planches qui jadis étaient dans une grange, près d’un autre mur il y a un bar, sur un troisième il y a une fresque avec des bœufs, tandis que le quatrième est une baie vitrée. Evidemment, ce sont les steaks, classique et alternatifs (épaules, flanchets, diaphragmes) qui font la base de la cuisine. Et il ne faut pas oublier leurs pâtés, leurs jarrets de mouton glacés et leurs os à moelle.

Sergueï Konkov/TASS

On dit King-Pong 1 car il existe aussi un autre King-Pong avenue Savushkine, à la sortie de la ville vers Zelenogorsk. Dans le premier King-Pong, à deux pas de la Perspective Nevski, à mi-chemin entre l’Etat-Major et la place Saint-Isaac, il y a d’énormes fenêtres, de la fraicheur et de la pénombre. Cuisine asiatique, portions généreuses. Bien qu’il faille se méfier de la tendance des cuisiniers à avoir la main lourde sur les épices, c’est ici qu’on peut manger le meilleur pho-bo vietnamien de la ville. Après ça, il est conseillé de commander du thon poivré avec des chips, des vontons avec des crevettes et une glace au sésame.

Sergueï Konkov/TASS

C’est un café accessible géorgien spécialisé en khatchapouris : on vous y proposera non seulement les variantes habituelles ; adjars, imeres et mingreliens mais aussi les penovani avec du fromage et de la verdure, du lobiani et du cartopiliani. Il y a aussi du vin et de la tchatcha (eau-de-vie géorgienne).

Sergueï Konkov/TASS
Commander L'ANO Orgkomitet Russie-2018 n'est pas responsable des services fournis par des tiers pour la réservation de places dans des établissements de restauration.

Il est facile de reconnaitre le restaurant français Entrée avec son enseigne à oie blanche. Les restaurants sont organisés selon le même principe : un bistro prés de l’entrée dans lequel on peut manger à la hâte une salade ou une glace ; ensuite une salle pour les déjeuners, décorée et élégante. Pâté de Strasbourg, gésiers de canard, foie gras en interprétations différentes et une magnifique collection de vins : donc, tout ce qu’il faut pour un bon déjeuner français.

Sergueï Konkov/TASS

Le Tchekhov se positionne comme un authentique restaurant russe : l’image de la datcha noble est renforcée par de grands abat-jours, des tables d’antiquaires, des armoires garnies de salaisons maison, un ancien phonographe et, bien sûr, par la cuisine. On y sert des raviolis russes au canard à la crème et la sauce basilic, une soupe au chou avec des champignons et des airelles sauvages et, évidemment, des pirojkis avec du chou et des œufs ou du flétan et du sandre. En résumé, la carte vaut le détour, surtout pour ceux qui rêve d’une datcha idyllique de la fin du XIXe siècle.

Sergueï Konkov/TASS
Commander L'ANO Orgkomitet Russie-2018 n'est pas responsable des services fournis par des tiers pour la réservation de places dans des établissements de restauration.

Ce restaurant à deux niveaux près du jardin Tauride ressemble à une trattoria familiale d’Italie profonde. Cependant, les apparences sont trompeuses : Francesco est restaurant faisant partie de la catégorie premium. Poulpes grillés, risotto avec ragout d’agneau et penette à la norma sont les spécialités de la carte. De plus, une vue magnifique s’ouvre derrière les fenêtres du Francesco.

Sergueï Konkov/TASS
Commander L'ANO Orgkomitet Russie-2018 n'est pas responsable des services fournis par des tiers pour la réservation de places dans des établissements de restauration.

Le premier restaurant russe du célèbre cuisiner britannique Jamie Oliver ressemble beaucoup aux illustrations de ses nombreux livres culinaires : il est aussi éclatant et gai. L’italien Matteo Lai, disciple de Jamie à Saint-Pétersbourg, réussit à préparer même les chips de différentes manières remarquables. Il en est de même pour les burgers, le fritto-misto, les panzerotti et les linguini.

Sergueï Konkov/TASS
Commander L'ANO Orgkomitet Russie-2018 n'est pas responsable des services fournis par des tiers pour la réservation de places dans des établissements de restauration.

Pratush Sharma, propriétaire de Namaste, sait bien ce que c’est que l’hospitalité. Ce n’est pas sa première expérience culinaire à Saint-Pétersbourg et son nom est connu des stars de Bollywood, du personnel des ambassade et certainement de chaque client régulier de son restaurant car les pacots, kebabs, shobres, tikkas, curry et galettes préparés par le chef cuisinier Chander Vir sont légendaires. La carte du Namaste, qui occupe plus de 40 pages, contient non seulement des informations sur les plats mais aussi de petits articles sur les traditions culturelles de l’Inde et sur l’histoire de la cuisine de ce pays. Une boutique de souvenirs propose des châles en cachemire, des statuettes en pierre, en bois et en verre.

Sergueï Konkov/TASS

Divers curry plus ou moins épicés (néanmoins, le chef Mandal Mandjil a pitié des habitants de Saint-Pétersbourg), dorade au safran ou poulet tandoori à la sauce yaourt avec du gingembre et de l’ail. Les portions sont énormes, tout est saucé de bon cœur et a un goût tout à fait indien. Quant à la décoration, elle est pour sa part assez sobre : l’ambiance indienne est créée par des détails, notamment des luminaires faits main et des inscriptions en sanscrit aux murs.

Sergueï Konkov/TASS
Commander L'ANO Orgkomitet Russie-2018 n'est pas responsable des services fournis par des tiers pour la réservation de places dans des établissements de restauration.

Tant de monde a visité ce petit restaurant géorgien au cours des deux dernières décennies ! Les photos de visiteurs connus ainsi que de nombreux dédicaces et souvenirs d’amateurs décorent les murs du vestiaire. Parfois, les serveurs chantent le soir. Ils servent du fromage soulgouni cuit avec de la menthe, des khinkalis, de la soupe géorgienne, des chachliks et des dolmas. 

Sergueï Konkov/TASS
Commander L'ANO Orgkomitet Russie-2018 n'est pas responsable des services fournis par des tiers pour la réservation de places dans des établissements de restauration.

Podvorie est un restaurant de banlieue spécialisé dans la cuisine russe. Il est agréable de s’y rendre après une promenade dans le parc de Pavlovsk et de manger une assiette de soupe de sterlet avec du foie de lotte ou un jarret de porc fumé avec de la choucroute. Énormes salles en bois avec une tour et une palissade derrière laquelle on voit les fleurs. Ce sont les groupes de touristes qui sont les clients essentiels du Podvorie, c’est pourquoi les serveurs portent des chemises russes et des bottes tandis que les serveuses portent des sarafanes (robes nationales russes) et ont des tresses. A l’entrée, il y a un magasin avec des poupées russes de toutes les couleurs, des foulards et des balalaïkas. 

Sergueï Konkov/TASS

Sterlets, koulibiac, viande en gelée, stroganoff, omoul du Baïkal, corégone d’Extrême Orient, soupe aux abats, boules de viande Pojarskiye, fiasque embuée de vodka : c’est tout ce qu’il y a sur les tables. Buffet énorme, serveurs âgés, divans à ressorts, parquet grinçant, palmier dans les jardinières, phonographes sur les appuis de fenêtres : voilà pour l’ambiance. Il semble que ce vrai restaurant marchand existait déjà ici il y a cent ans, voire deux cent ans. En plus du restaurant ouvert dans les casernes d’un régiment de la garde, un bistrot et un petit musée de la vodka se trouvent sous le même toit.

Sergueï Konkov/TASS
Commander L'ANO Orgkomitet Russie-2018 n'est pas responsable des services fournis par des tiers pour la réservation de places dans des établissements de restauration.

Lorsque la pizzeria Paninaro est apparue, on était content de voir enfin un lieu sympathique pour manger et voir ses amis dans le quartier de Petrograd. Près d’ici, il y a un pont pour rejoindre les iles. Lorsqu’on y va, il faut emporter une boite à pizza ou des olives et du fromage de la boutique culinaire du restaurant. Il y a beaucoup de pizzas fines chez Paninaro et chacune a ses particularités. Parmi les garnitures : tomates traditionnelles avec de la mozzarella et du basilic et une ricotta authentique avec des herbes géorgiennes, citrouille cuite avec des épinards, anchois de Riga avec des pommes de terre et une sauce aux truffes, saumon teriaki. Les cuisiniers de Paninaro préparent aussi des soupes et des salades excellentes. Lors de compétitions sportives importantes, on installe chez Paninaro un écran qui couvre le mur entier et tout le restaurant supporte son équipe.

Sergueï Konkov/TASS

Restaurant géorgien familial. A l’intérieur : briques, cruches anciennes et illustrations du vieux Tbilissi. Cette partie de la Moïka est très calme, on peut seulement entendre la voix des guides des bateaux en été. Restaurant accueillant avec pkhalis, khinkalis, odjakhouris et baklavas.

Sergueï Konkov/TASS

La street-food d’Israël : humus, falafel, chvarma et chakchouka. Avant d’ouvrir le restaurant, les propriétaires et les cuisiniers ont parcouru tout Israël afin de chercher des recettes correctes et des épices organiques. La carte est écrite avec un marqueur sur le mur en carreaux et les serveurs expliquent les noms inconnus. Musique vivante, graffitis en hébreu, caisses remplies de fruits, étagères à vin et beaucoup de monde. Il arrive que le soir on ne puisse trouver une place que près du piano et du bar. A propos, ici on servira du vin, des cocktails maison, un jus de grenade frais ainsi que de la vodka d’anis qui s’appelle arak.

ditay.ru
Commander L'ANO Orgkomitet Russie-2018 n'est pas responsable des services fournis par des tiers pour la réservation de places dans des établissements de restauration.

La décoration de ce restaurant familial capable d’accueillir jusqu’à 120 personnes est de style chinois classique.

La carte représente toute la diversité des plats orientaux : cuisine chinoise classique et cuisines thaï et japonaise. Le choix des plats surprendra par sa diversité et la carte par ses prix abordables. Touts les week-ends, on présente des shows chez Ditay. Les dimanches, une nounou pour enfants travaille.