Églises et monastères

Gleb Nagaev/Welcome2018.com
C’est l’une des églises orthodoxes de Saransk datant d’avant la révolution d’Octobre. Sa construction a commencé à la fin du XIXe siècle dans la sloboda Popskaïa, à l’est de l’actuelle Saransk. Les premiers cultes ont été célébrés en 1906. Initialement, l’église s’appelait Petropavlovskaïa, car le maître-autel avait été consacré aux saints Pierre et Paul, et le deuxième autel consacré à Nicolas de Myre. Ce dernier, vénéré par les orthodoxes et les catholiques, était connu de son vivant (au début du IVe siècle) commepacificateur. L’église portant son nom à Saransk a été construite en brique rouge, ce qui n’était pas rare dans l’architecture d’église du début du XXe siècle. C’est par pur miracle que cette église a survécu à l’époque soviétique. Elle a abrité successivement des ateliers, un dépôt et un musée de livres rares dans les années 80. En 1990, les pouvoirs locaux l’ont transmise à l’Église orthodoxe russe.
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Au centre de Saransk se dresse l’église de la Nativité-de-Saint-Jean-Baptiste, ou église du Précurseur, comme l’appellent les habitants de la capitale de Mordovie. L’église a été construite en 1775. L’église initiale n’a pas été conservée, elle était originellement en bois et se trouvait là où se dresse désormais le Palais de la Créativité enfantine. En 1800, l’église a été reconstruite, en pierre cette fois-ci et à l’endroit où elle se trouve désormais. L’église de Saint-Jean-Baptiste fut fermée en 1938 et une usine de pain y fut longtemps installée. Au milieu des années 1990, les autorités ont rendu l’église aux croyants. Sa restauration a alors commencé. Aujourd’hui, elle est affiliée au séminaire de Saransk.
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La construction de cette église a commencé en 1700 dans le centre-ville de Saransk. Le chantier a duré soixante-dix ans. En 1896, elle a accueilli l’une des plus grandes écoles religieuses du gouvernement de Penza, dont la capitale mordve faisait autrefois partie. L’église n’a pas été détruite durant l’époque soviétique car, dans les années 1930, un atelier de menuiserie y fut installé. Dix ans plus tard, le bâtiment accueillit un atelier de prothèses orthopédiques. Dans les années 1990, l’église a été confiée au monastère de Sanakssar.
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La construction de cette église orthodoxe a démarré en 2000, au nord-ouest de la ville. L’entreprise mécène de ce chantier est une des plus grandes sociétés de la ville, Lisma, qui fabrique des lampes électriques. Puis, en 2003, le chantier a continué grâce aux moyens de la paroisse. Le premier office religieux eut lieu en 2005, alors que la construction était toujours en cours. En été 2011, le Patriarche de Moscou et de toutes les Russies Kirill a consacré l’église. Les noms des mécènes sont gravés sur les murs à l’intérieur. L’église porte le nom d’une des icônes les plus vénérées en Russie, celle de Notre Dame de Kazan. La plus grosse cloche pèse quatre tonnes. 
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Dans la partie asiatique d’Istanbul se trouve le célèbre district Üsküdar, où naquit en 1846 le futur patriarche Basile III de Constantinople. Fondée en 2011, la Grande Mosquée d’Üsküdar porte son nom en mémoire de cet homme. Il est à noter que la mosquée est dans la rue voisine de celle de l’église de l’Icône de Notre-Dame de Kazan. En Mordovie, les musulmans et les orthodoxes ont toujours cohabité en paix. L’intérieur est décoré de meubles ramenés de Turquie ainsi que d’un minbar, une sorte d’escabeau servant de chaire d'où l’imam fait son sermon lors de la prière du vendredi.
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La construction de bâtiment, qui occupe deux hectares, a commencé en 1995. Près de mille croyants peuvent s’y recueillir. De par son architecture, Al Mansour n’est pas différente des mosquées construites au Tatarstan voisin. Son style architectural puise son inspiration dans le Khanat bulgare de la Volga (Etat ayant existé entre le Xe et le XIIIe siècles dans la région à la confluence de la Volga et de la Kama), et le Khanat de Kazan.
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Le monastère se situe dans la banlieue proche de la capitale de Mordovie, dans le village de Makarova. Il se compose de l’église de Saint-Michel-Archange (1702), de la cathédrale de Saint-Jean-le-Théologien (1704), de l’église Notre-Dame-de-l’Annonciation (1803), d’une enceinte à deux tours et d’un clocher au-dessus de l’entrée. Il a reçu son nom au 18e siècle d’un hobereau de la lignée des Polianski. Il est notoire que c’est Makar Polianski qui a commencé à bâtir la cathédrale de Saint-Jean-le-Théologien. Pour cette raison, le monastère est appelé Makarovski. Un autre nom est cimetière Makarovski. Le monastère de Saint-Jean-le-Théologien a été fondé en 1994 sur le territoire du cimetière Makarovski.
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Les habitants de Mordovie vouent une grande affection à ce monastère, situé non loin de Saransk. Il est connu, entre autres, pour ses sources, dont l’eau est réputée avoir des vertus thérapeutiques. Cent ans avant sa création, une icône de la sainte Parascève a été retrouvée dans les environs, ce qui a donné lieu à la fondation du monastère. Selon la légende, au milieu du XVIIe siècle un soldat soufrant de terribles maux aux jambes trouva ici une source d’eau, au fond de laquelle il y a avait une icône de la sainte. L’eau de la source guérit le soldat et il construisit à cet endroit une petite église en bois qui n’a pas survécu. Le monastère fut inauguré en juillet 1865, en prenant le nom de Communauté féminine de la Sainte Parascève et de l’Ascension. Le terrain a été légué par l’épouse d’un fonctionnaire, Maria Kisseleva. En 2010 l’icône de la sainte Parascève Martyre, qu’on croyait perdue, est revenue au monastère.