Parcs zoologiques

Artur Lebedev/TASS

L’un des premiers terrariums modernes de la côte de la mer Noire a ouvert à Adler en l’an 2000. Sur une petite surface, le terrarium rassemble non seulement des reptiles mais aussi d’autres habitants des tropiques. Dans d’énormes enclos, des singes et des lémuriens s’amusent, des perroquets et des toucans crient, un paresseux et un crocodile du Nil se reposent, des tortues et des crapauds nagent, tandis que des serpents et des lézards se traînent. On y organise des visites guidées durant lesquelles on peut faire connaissance avec la biodiversité de l’hémisphère sud et nourrir les animaux. Les spécialistes du terrarium donnent aussi des conseils sur la conservation des reptiles et des amphibiens à domicile.

Artur Lebedev/TASS

C’est ainsi qu’on appelle plus brièvement le seul Institut médical de primatologie à singerie de Russie. Il n’y a qu’ici en Russie où l’on fasse se reproduire des primates à des fins scientifiques. La singerie est apparue en périphérie de Sotchi en 1981 en tant que filiale de la célèbre singerie de Soukhoum, avant de devenir indépendante en 1991. La singerie est connue non seulement pour son activité scientifique - expérimentation de nouveaux médicaments et méthodes thérapeutiques, le traitement du SIDA par exemple - mais aussi grâce à la préparation de cosmonautes à quatre pattes.

Un mémorial représentant un singe dans une capsule spatiale est installé ici. Des visites guidées de deux types sont organisées dans la singerie. La visite traditionnelle comprend une promenade et propose de faire connaissance avec plus de 200 animaux (en tout, il y en 4500 dans la singerie), leur vie et leurs mœurs. Il est rigoureusement interdit de nourrir les singes dans la mesure où ils prennent par à des expériences. Ceux qui ne s’intéressent pas qu’aux primates, mais aussi à la science, peuvent visiter les laboratoires en activité et prendre part eux-mêmes aux expériences.

Billetterie: lun.-dim. 10h-16h

Sergueï Bobylev/TASS

Il n’y a pas que la mer Noire qui rende unique Sotchi, mais aussi les magnifiques montagnes du Caucase abritant une faune et une flore assez rares. La réserve de biosphère d’État du Caucase protège cette richesse naturelle. En 2004, à Krasnaïa Poliana, un complexe rassemblant des animaux du Caucase à ouvert. Des enclos spacieux installés dans la forêt, presque en milieu naturel, hébergent des bêtes et des oiseaux résiduels et protégés. À la grande joie des petits et des grands, il y a des bisons du Caucase et des cerfs élaphes, des chevreuils et des chamois, ainsi que des sangliers et des aurochs. Parmi les prédateurs, on trouve des loups et des renards, des lynx boréaux et des chats sauvages, mais aussi de drôles de ratons-laveurs et des blaireaux. On peut aussi faire la connaissance d’habitants à plumes du Caucase : faucons, griffons noirs, aigles, cols-verts et autres. Les premiers habitants du complexe étaient des animaux blessés ou malades sauvés par les employés de la réserve.

Artur Lebedev/TASS

Dans l’un des sanatoriums de la station balnéaire est ouvert un petit zoo sympathique où vivent de nombreux animaux intéressants. Les plus exotiques d’entre eux suscitent un vif intérêt : des kangourous albinos, des ligres - hybride de lion et de tigre, un jaguar noir et des tigres blancs du Bengale, un guépard et un lion blanc africain. Tous les animaux se reproduisent bien en captivité, ce dont ne peuvent pas toujours se targuer les grandes ménageries. Chaque année y naissent des tigrons dont les nourrices sont des chiennes. Des ligrons sont aussi nés dans le zoo de Sotchi, et les lamas ont fait des petits. Le zoo compte aussi des bêtes plus communes : un lynx, un chameau, un léopard, un lama et un renard. Cette étonnante collection n’est pas réservée aux seuls clients du sanatorium Oktiabrski, elle est ouverte à tout le monde.