Restaurants caucasiens

Mikhaïl Mordassov/TASS
Commander L'ANO Orgkomitet Russie-2018 n'est pas responsable des services fournis par des tiers pour la réservation de places dans des établissements de restauration.

Café aux dimensions moyennes, dans lequel les khinkalis font office de plat principal. Khinkali traditionnels, khinkali au mouton et au veau et khinkali frits. En dépit de la coloration très caucasienne de l’établissement, Khinkalnaïa sert des petits-déjeuners européens qui contiennent deux types d’omelettes.

Mikhaïl Mordassov/TASS
Commander L'ANO Orgkomitet Russie-2018 n'est pas responsable des services fournis par des tiers pour la réservation de places dans des établissements de restauration.

Sadj à la viande et aux légumes, mouton, qotabs, brochettes, foie et bien d’autres : à la « Cour caucasienne », la cuisine azérie est mise à l’honneur. Sans oublier les khinkali et khatchapuri géorgiens, très prisés dans la station. Le vin d’Azerbaïdjan prédomine, mais il y a aussi des vins d’Arménie, de Géorgie et du Kouban. 

Le matin, le restaurant propose des petits-déjeuners de 10 heures à midi. A l’intérieur, c’est calme, presque comme à la maison : vieilles photographies aux murs (vues du Caucase, héros nationaux), instruments de musique accrochés autour de la cheminée, tapis de feutre, jarres en argile et plante grimpante sur les parois. 

Mikhaïl Mordassov/TASS

Café ouvert part la chaîne de restaurant moscovite White Rabbit Family, dont le restaurant White Rabbit se place en 18e position du classement The World’s 50 Best Restaurant 2016. 

Dans les deux restaurants Tchio ? Khartcho !, on sert de la nourriture de la mer Noire dans son acceptation la plus large, avec une préférence marquée pour les plats au grill. Par cuisine de la mer Noire, on entend ici tout ce qu’on a l’habitude de trouver dans les stations balnéaires du Sud : khinkali, brochettes, boulettes de viande, khartcho, lioulia-kebab et poissons locaux, d’eau douce ou d’eau de mer. Les propriétaires du restaurant soulignent sans cesse qu’ils cuisinent à partir de produits locaux. La carte propose des limonades, des mors et des kompots recherchés. La carte du bar n’est pas très vaste, mais elle comporte des vins géorgiens et criméens. 

Mikhaïl Mordassov/TASS
Commander L'ANO Orgkomitet Russie-2018 n'est pas responsable des services fournis par des tiers pour la réservation de places dans des établissements de restauration.

C’est l’un des restaurants les plus populaires d’Adler, idéalement situé près de la plage. La carte est mixte, mais, comme dans la plupart des restaurants de Sotchi, la cuisine caucasienne y domine : les vacanciers viennent pour les khatchapouri impériaux locaux, les adjapsandali et les brochettes. Les poissons et fruits de mer sont également prisés et font l’objet d’une section à part entière sur la carte. La carte des vins offre un grand choix de vins géorgiens et abkhazes, qu’il vaut mieux déguster sur la grande et élégante véranda. 

La luna est l’un de ces restaurants où l’on peut se rendre pour le dîner, paré d’une robe de soirée ou d’un costume, car l’établissement ne manque pas de respectabilité. Les touristes et les gens en voyage d’affaires ont donc un endroit où afficher leurs plus beaux atours et tenir des négociations. Des musiciens invités y jouent le soir. 

Mikhaïl Mordassov/TASS

Ressemblant à une cantine des années 1990, c’est l’un des meilleurs restaurants de khinkali de la ville, où les familles n’hésitent pas à venir de l’autre bout de Sotchi. Ici, les khinkali sont servis bouillis ou frits, et c’est le plat favori. Lioulia-kebab et brochettes sont également populaires, de même que les desserts : corbeilles de sablés et confitures de tous types. 

Aux Belye notchi (« Nuits blanches »), les portions sont généreuses. Il convient de noter que cet établissement à l’air bon marché en raison de ses fameux khinkali, qui ne sont jamais chers quel que soit l’endroit, et de la modestie de son décor. Mais dans les faits, en commandant des plats au grill, dont le prix dépend du poids, on comprend rapidement qu’on se trouve dans un restaurant ordinaire et non dans une cantine. 

Mikhaïl Mordassov/TASS

Établissement géorgien à la carte duquel il y a des plats italiens, du borchtch avec une salade César et une salade olivie. Mais on vient à Khmeli&souneli pour les plats géorgiens précisément. Même avec la meilleure volonté du monde, il est difficile de passer à côté de ce restaurant : il se trouve en plein centre de Sotchi, possède une grande et confortable véranda et diffuse des odeurs de viande grillée, ce qui ne laisse pas indifférent. Le succès local est le shawarma de veau, devenu une légende, et la boisson tarkhoun, que peu arrivent à préparer de façon aussi fine et fraiche, sans être trop sucrée, qu’ici. 

Le restaurant possède une boutique culinaire qui propose d’emporter avec soi les mets les plus délicieux. Le matin, des petits-déjeuners sont servis. La fatigue n’empêche pas de se lever tôt pour les savourer. Pour les enfants, commandez sans faute les khatchapouri à l’adjare miniaturisés. Après le repas, les enfants peuvent assister aux master-classes culinaires régulièrement organisés ici. 

Mikhaïl Mordassov/TASS

Modeste restaurant caucasien se concentrant sur le préparation de khatchapouri : ils y sont énormes, de différentes sortes, notamment les plus populaires : à l’adjare, avec de généreuses portions de fromage frais. La carte contient différents types de salades, mais ce sont plutôt des accompagnements. 

Le café est décoré de façon plus que modeste, on n’y vient pas pour des repas calmes en famille ou de longues discussions, mais pour manger rapidement et bien, et pour les meilleurs khatchapouri de la ville, à ce prix-là. Le café livre, rapidement et à n’importe quel endroit de Sotchi. 

Mikhaïl Mordassov/TASS

Restaurant que les habitants considèrent comme l’un des meilleurs restaurants géorgiens de la ville. Intérieur artisanal : tables avec nappes, abat-jours ronds de couleur claire et tapis sur le sol, atmosphère simple, base de plats nationaux : khartcho, pkhali, khinkali, khatchapouri, odjakhouri, pelamouchi et matsoni, pour lequel on vient le matin pas encore bien réveillé. 

Il est bon de se rendre à Soulougouni en famille le week-end : sensation d’un repas tranquille en famille garantie. Après le repas, on peut jouer au backgammon. Les enfants sont plus que les bienvenus. Même si l’enfant ne veut pas dessiner ou jouer, il y aura forcément quelque chose qui lui plaira : du chapeau à pompon trônant sur la théière au dessert en forme de pot de fleurs renversé.

Mikhaïl Mordassov/TASS

Après avoir emprunté un funiculaire, on se retrouve dans un établissement géorgien rustique, avec une cuisine minimaliste, des serveurs bien formés et l’impression d’être dans un autre pays qu’en Russie, sans trop comprendre lequel exactement. Le goût habituel de la cuisine méridionale est accentué par la fraîcheur qui règne à l’intérieur, la présentation recherchée des plats, à l’européenne, et les langues étrangères qu’on y entend : Khmeli Ice Souneli est dans les petits papiers de visiteurs du monde entier. 

Il faut commander les spécialités géorgiennes habituelles : de nombreux plats au grill, khatchapouri, roulés d’aubergine et pain maison. La carte comporte aussi des plats européens comme le borchtch ou la soupe à l’oignon, et même une partie à part pour les végétariens. On y propose aussi de superbes confitures : de mandarine, de feijoa ou de viorne, par exemple. La moitié des plats chauds sont servis dans des pots en fonte. 

Le restaurant dispose d’une vaste véranda, sur laquelle il est agréable de boire des vins locaux et d’observer les vacanciers. 

Commander L'ANO Orgkomitet Russie-2018 n'est pas responsable des services fournis par des tiers pour la réservation de places dans des établissements de restauration.

Cuisine caucasienne dans un décor ingénieux rappelant le rude quotidien des paysans montagnards. La cuisine arménienne domine la carte, mais il y aussi des plats grecs, géorgiens et même russes. Le restaurant en lui-même constitue un grand ensemble ethnographie avec des chariots, des outils de travail, des pots d’argile et d’autres objets ordinaires propres aux peuples du Caucase. Cet établissement est si sérieux qu’on entre dans son complexe comme si c’était un musée, en passant parfois à côté du restaurant. Et c’est bien dommage ! A la « Cour d’Achmen », les mets sont bien pensés et délicieux : les brochettes de porc sont cuites à merveille, le lobio est magnifié, le lavach est hyper fin et ne se brise pas. Les habitués conseillent de commander un plat pour deux pour en essayer davantage.